Interventions in Committee
 
 
 
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CPC (QC)
The only problem is that the common force of veterans is weakened as a result of the fact there are so many groups going their own way, but that's the reality.
You talk about denial by design. I would like you to maybe talk about that a little bit.
Le seul problème, c'est que l'organisme commun de vétérans perd de sa force, parce qu'il y a beaucoup de groupes qui choisissent de faire bande à part, mais c'est la réalité.
Vous avez parlé du refus systématique. J'aimerais que vous nous en parliez davantage.
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CPC (QC)
Why are those six types of benefits denied most often by the department? Is it because it is difficult to prove the injury? How do you explain the fact that those are the types of challenges that keep coming back before your board?
Pourquoi ces six types de prestations sont-ils le plus souvent refusés par le ministère? Est-ce parce qu'il est difficile de prouver la blessure? Comment expliquez-vous le fait que c'est ce type de contestations qui revient le plus souvent devant votre tribunal?
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CPC (QC)
We talk about the fact that the veterans affairs ministry should be responsible to communicate more of its programs and everything. I've been asking this question of the witnesses at each committee. In the United States, the burden of proof lies with the ministry and not the veterans. What do you people have to say about that? Should we do the same thing here, and would it probably work out a lot of the problems?
Monsieur Beaudin.
Nous parlons du fait que le ministère des Anciens Combattants devrait faire connaître davantage ses programmes et tout le reste. Je pose cette question aux témoins à chaque séance. Aux États-Unis, c'est le ministère et non les anciens combattants qui assume le fardeau de la preuve. Qu'en pensez-vous? Devrions-nous faire la même chose ici? Est-ce que cela permettrait de résoudre probablement bien des problèmes?
Monsieur Beaudin.
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CPC (QC)
Thank you, Mr. Chair.
Gentlemen, thank you for being here with us today. We appreciate it very much.
My first question will be addressed to the representatives of the Royal Canadian Legion and to those of the Equitas group.
I think we can agree that there is a big issue with regard to information-sharing between the Department of National Defence and Veterans Affairs. It is very unfortunate for veterans who must face this difficulty alone when they have to prove that their physical or mental injuries are due to their military service.
I have often asked this question in committee and I would like to put it to you as well. I was told on several occasions that in the United States the veteran's burden of proof, that is to say having to prove that the injuries are service-related, rests with the department responsible for veterans. And so there, it is the department of veterans affairs that has to determine whether the veteran's injuries are service-related or not. If we functioned like that in Canada as well, am I correct in thinking that the veteran would not have to work to transmit the information, but the department, with all the means at its disposal, would work to go and get that information?
I yield the floor to you.
Merci, monsieur le président.
Messieurs, je vous remercie d'être parmi nous aujourd'hui. C'est très apprécié.
La première question que j'aimerais poser s'adresse autant aux représentants de la Légion royale canadienne qu'à ceux du groupe Equitas.
On peut s'entendre pour dire qu'il y a un grand enjeu en ce qui a trait au partage de l'information entre le ministère de la Défense nationale et le ministère des Anciens Combattants. C'est d'autant plus malheureux pour les anciens combattants qui doivent eux-mêmes tenter d'enrayer cette difficulté lorsqu'ils doivent prouver que leurs blessures physiques ou mentales sont dues à leur service militaire.
J'ai souvent posé cette question en comité et j'aimerais vous la poser à vous également. On m'a dit à plusieurs reprises qu'aux États-Unis le fardeau de la preuve du vétéran, c'est-à-dire le fait de prouver que ses blessures sont reliées au service, était à la charge du ministère responsable des anciens combattants. C'est donc le ministère des anciens combattants qui doit prouver si, oui ou non, les blessures sont reliées au service du vétéran. Si on fonctionnait de cette façon aussi au Canada, n'est-ce pas que, au lieu que ce soit l'ancien combattant qui doive travailler pour faire en sorte que l'information soit transmise, ce serait le ministère, avec toute sa force et sa vigueur, qui travaillerait pour aller chercher cette information?
Je vous cède la parole.
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CPC (QC)
Thank you, Mr. Chair.
Mr. Auditor General, Ms. Campbell and Mr. Martire, welcome to the committee. I am happy to see you here today.
I will preface my first question.
I would like to come back to what my colleague Mr. Eyolfson said earlier. He felt that it was taken for granted that those who were submitting applications were faking, as they had to provide records to support their application if they wanted to receive specific services or benefits from Veterans Affairs Canada.
Mr. Auditor General, military members are under extreme pressure every day. It's an environment where people have to constantly prove themselves to their peers and their superiors. In a way, that's completely normal, as the government asks the Canadian Armed Forces to carry out missions despite sometimes insufficient resources. In addition, senior army officers have to ask their members to meet that requirement.
Here is what I think military members find difficult. The culture of military members having to constantly prove themselves is perpetuated, in a way, when they deal with Veterans Affairs Canada. For example, they have to do research to access their documents in order to prove that they have a service-related injury. I don't know whether this is true, but according to what I have been told, in the United States, the burden of proof lies with the Department of Veterans Affairs, and not the veterans themselves. Mr. Eyolfson also talked about that earlier.
My question is simple. Did you look at the burden of proof system in the United States in your audit? If so, what did you find out? If you did not look at it, what do you think about the burden of proof right now?
Merci, monsieur le président.
Monsieur le vérificateur général, madame Campbell et monsieur Martire, bienvenue au Comité. Je suis content de vous voir ici aujourd'hui.
Je vais faire un préambule à ma première question.
J'aimerais revenir sur ce que mon collègue M. Eyolfson a souligné plus tôt. Il avait le sentiment qu'on considérait d'emblée que les individus qui soumettaient des demandes faisaient un peu semblant, puisqu'ils devaient prouver leur histoire s'ils voulaient recevoir des services, des prestations ou des allocations particulières d'Anciens Combattants Canada.
Monsieur le vérificateur général, les membres des forces armées subissent une pression extrême tous les jours. C'est un milieu où l'on doit constamment faire ses preuves auprès de ses pairs et de ses supérieurs. En un sens, c'est tout à fait normal, puisque le gouvernement demande aux Forces armées canadiennes d'accomplir des missions malgré des ressources parfois défaillantes. De plus, les officiers supérieurs de l'armée doivent demander à leurs membres de répondre à cette demande.
Voici ce que, à mon avis, les militaires trouvent difficile. La culture selon laquelle les militaires doivent continuellement faire leurs preuves se perpétue, en quelque sorte, lorsqu'ils font affaire avec le ministère des Anciens Combattants. Ils doivent notamment faire des recherches pour avoir accès à leurs documents afin de prouver qu'ils ont bel et bien une blessure liée à leur service. Je ne sais pas si c'est vrai, mais d'après ce qu'on m'a dit, aux États-Unis, le fardeau de la preuve relève du ministère des anciens combattants, et non de l'ancien combattant lui-même. M. Eyolfson en a d'ailleurs parlé plus tôt.
Ma question est simple. Dans votre audit, avez-vous pris connaissance du système du fardeau de la preuve aux États-Unis? Si c'est le cas, qu'est-ce que vous avez découvert? Si vous n'en avez pas pris connaissance, que pensez-vous, dans l'immédiat, du fardeau de la preuve?
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CPC (QC)
Thank you.
Should you soon have an opportunity to carry out a study on Veterans Affairs Canada's services, I strongly recommend that you look into how the burden of proof is handled in the United States. That burden is actually assumed by the U.S. department in charge of veterans, and not by veterans themselves. I would really like to see the results of that study.
In your audit, you made a recommendation on the mental health hotline. That recommendation has been implemented.
Have you considered the option of having a hotline for suicide prevention? That also exists in the United States.
Many veterans have told me that it was good to have the mental health hotline, but in situations of extreme crisis, they would like to be able to call experts who could manage their situation and help them avoid committing suicide.
Je vous remercie.
Au fait, si jamais vous avez l'occasion de faire une étude prochainement sur les services d'Anciens Combattants Canada, je vous recommande fortement de vous pencher sur la façon dont les choses fonctionnent aux États-Unis en ce qui a trait au fardeau de la preuve. Ce dernier est en effet assumé par le ministère américain responsable des anciens combattants, et non par les vétérans eux-mêmes. Pour ma part, j'aimerais beaucoup voir les résultats de cette étude.
Dans votre audit, vous avez fait une recommandation concernant le service d'assistance téléphonique en santé mentale. Cette recommandation a d'ailleurs été suivie.
Avez-vous considéré l'option d'avoir une ligne d'assistance téléphonique pour la prévention du suicide? Il y en a une également aux États-Unis.
De très nombreux vétérans m'ont dit que la ligne destinée à la santé mentale était bien, mais qu'en situation de crise extrême, ils voudraient pouvoir appeler à un endroit où des experts géreraient leur situation, de sorte qu'ils n'en arrivent pas à se suicider.
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