Interventions in Committee
 
 
 
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Lib. (PE)
Thank you, both.
Before I go to Mr. Richards, I did have a question in this area of the chief service officer. At our constituency offices—and I assume most members' constituency offices are in the same situation—we'll get where we're the last stop, and we'll get calls from constituents in tears trying to deal with CRA.
There's no front office service anymore. It used to be fine when people went in and were able to sit down with somebody—in my case, in the Charlottetown office—to talk it through and see what they could do. Maybe their bank account's been frozen, and whether for right or for wrong, there is a feeling among many constituents when they're talking to a CRA representative on the phone, after they get through the queue—sometimes they have to wait a long time—that they're treated like a criminal.
There has to be a different attitude in that regard, because then we get the calls and we try to deal with it through our contacts.
I will say that for MPs, most of the time in the contact we have with CRA, they do their best to help us out, and through that, help the constituent. I just want to put that on the table, that there is a problem for constituents in what they feel the attitude of the CRA individual is toward them. They feel like they've been treated like a criminal. It may have been an innocent mistake on their side or it may not, but their bank account may have been frozen or whatever.
I'm just telling you, that is a problem we have to deal with, Commissioner Hamilton. Will the chief service officer help in that regard? Is there any thought of bringing back front-line services at CRA offices?
Merci à vous deux.
Avant de donner la parole à M. Richards, j'avais une question à poser au sujet de la directrice principale des services. Dans nos bureaux de circonscription — et je suppose que la plupart des bureaux de circonscription des députés sont dans la même situation —, nous faisons parfois office de recours de dernière instance. Des citoyens nous appellent en larmes pour nous dire qu'ils peinent à traiter avec l'Agence du revenu du Canada.
Il n'y a plus de service de première ligne. Avant, c'était bien quand les gens pouvaient s'asseoir avec quelqu'un — au bureau de Charlottetown, en ce qui me concerne — pour discuter de leur cas et tenter de voir ce qu'il était possible de faire. Ils étaient peut-être là parce que leur compte bancaire avait été gelé, à tort ou à raison. Quoi qu'il en soit, lorsqu'ils parlent au téléphone avec un représentant de l'ARC, de nombreux contribuables ont le sentiment — parfois après avoir été mis en attente pendant fort longtemps — qu'on le traite comme des criminels.
Il faut un changement d'attitude à cet égard, car la situation actuelle fait en sorte que nous recevons des appels pour des problèmes que nous tentons de régler par l'intermédiaire de nos contacts.
Je dirais que, la plupart du temps, les députés qui communiquent avec l'ARC font de leur mieux pour nous aider et, par le fait même, pour aider leurs concitoyens. J'aimerais simplement mettre cela sur la table : les citoyens considèrent que l'attitude de l'ARC à leur égard est problématique. Ils ont l'impression qu'on les traite comme des criminels. Les désagréments qu'on leur fait subir — le gel de leur compte bancaire ou autre chose — sont peut-être la conséquence d'une erreur innocente de leur part ou peut-être pas.
Tout ce que je vous dis, monsieur Hamilton, c'est que c'est un problème que nous devons régler. La directrice principale des services pourra-t-elle faire quelque chose à ce sujet? Envisage-t-on la possibilité d'un retour des services de première ligne dans les bureaux de l'Agence?
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