There are two aspects to this motion: the form and the substance.
Let us first deal with the one that is less important, the form. The idea of a subcommittee implies a lot of things, including establishing the committee, of course. That requires considering the busy schedules of the people responsible for studying the matter. There is also the idea of assigning everything important for our foreign policy to subcommittees. So there are various reasons not to agree with the need for a subcommittee.
Still on the subject of the form, our committee has operated on a model of consensus and collaboration, which unfortunately seems to be coming to an end today. Let us first realize that your motion on women, peace and security is the first study we have decided to undertake. The study is really interesting; it is important for the future of Canada, whether nationally or internationally.
We considered and approved Mr. Allison's motion on one of the studies coming up. I would like this committee to continue along the same lines. Unfortunately, there was a certain lack of courtesy in the way in which this motion was introduced, through the media first. I feel that you spent more time discussing it in the media than with us individually. I received an email that was not very personal. We have not discussed it with you to any extent, and I would like us to have done so more.
Be that as it may, this motion is too important for us to dwell on the form. We really must consider the substance as the priority. Human rights and arms sales are very important matters for all states, developed and underdeveloped. In that sense, I have no objection.
I would like to read you a passage from Minister Dion's mandate letter. It reads as follows:
Reenergize Canadian diplomacy and leadership on key international issues and in multilateral institutions. This would include: Working with the Minister of International Development and La Francophonie, to champion the values of inclusive and accountable governance, peaceful pluralism and respect for diversity, and human rights including the rights of women and refugees;Acceding to the Arms Trade Treaty.
Personally, I would like to give him a chance. I feel it is too soon to think about a committee, let alone a subcommittee. Even in terms of the substance, it is a little too soon. Let us give the Prime Minister and Minister Dion a chance to do what they have to do. If not, we can look at the motion again or put it in a different form in August or next spring.
I sit on the Subcommittee on International Human Rights, and I would welcome the motion in that forum. We look forward to it. At the moment, unfortunately, despite all the respect I have for you and your motion, I am going to vote against this one.
Cette motion comporte deux aspects: la forme et le fond.
Abordons d'abord ce qui est moins important, c'est-à-dire la forme. L'idée d'un sous-comité implique bien des choses, notamment l'établissement d'un comité, évidemment. Cela demande qu'on respecte les horaires chargés des gens responsables d'étudier le dossier. Il y a aussi l'idée de tout assigner à des sous-comités qui sont importants quant à notre politique étrangère. On peut donc ne pas être d'accord, pour diverses raisons, sur la nécessité d'un sous-comité.
Toujours en ce qui concerne la forme, à ce jour, notre comité a fonctionné selon un modèle de consensus et de collaboration, qui semble malheureusement prendre fin aujourd'hui. Notons d'abord que votre motion sur les femmes, la paix et la sécurité concerne la première étude que nous avons entérinée. C'est une étude fort intéressante et importante pour l'avenir du Canada, que ce soit à l'échelle nationale ou internationale.
Nous avons pris en compte et puis entériné la motion de M. Allison sur une des études qui vont suivre. J'aimeras que ce comité continue dans la même voie. Malheureusement, il y a eu un certain manque de courtoisie dans la façon dont cette motion a été présentée, d'abord dans les médias. Je pense que vous avez consacré plus de temps à en discuter dans les médias qu'avec nous, individuellement. J'ai reçu un courriel qui n'était pas très personnel. Nous n'en avions pas discuté beaucoup avec vous, et j'aurais aimé qu'on le fasse d'avantage.
Quoi qu'il en soit, cette motion est trop importante pour que nous nous arrêtions sur la forme. Il faut vraiment accorder la priorité au fond. Les droits de la personne et la vente d'armes sont des questions très importantes qui préoccupent tous les États développés et sous-développés. En ce sens, je n'ai aucune objection.
J'aimerais vous lire un extrait de la lettre de mandat du ministre Dion, qui va comme suit:
Donner un souffle nouveau à la diplomatie et au leadership du Canada relativement à d’importants enjeux internationaux et au sein d’institutions multilatérales. L’atteinte de cet objectif passera notamment par l’accomplissement des tâches suivantes :En collaboration avec la ministre du Développement international et de la Francophonie, faire la promotion des valeurs que sont la gouvernance inclusive et responsable, le pluralisme pacifique ainsi que le respect de la diversité et des droits de la personne, dont les droits des femmes et des réfugiés;Devenir signataire du Traité sur le commerce des armes.
Pour ma part, j'aimerais laisser sa chance au coureur. Je pense qu'il est trop tôt pour penser à un comité, voire à un sous-comité. Même pour ce qui est du fond, c'est un peu trop tôt. Donnons la chance au premier ministre et au ministre Dion de faire ce qu'ils ont à faire, quitte à revoir la motion ou à lui donner une forme différente au mois d'août ou au printemps prochain.
Je siège au Sous-comité des droits internationaux de la personne, et j'accueillerais la motion dans ce cadre. Nous l'attendons avec impatience. Pour l'instant, malheureusement, malgré tout le respect que j'ai pour vous et pour votre motion, je vais voter contre celle-ci.