Thank you to both, and I'll follow up along those lines of thought.
It's always shocking to me how much play a cartoon can be given. It's there to amuse, incite, or whatnot. I think it underscores the value of freedom of expression and the careful approach we need to take when limiting freedom of expression.
Just to be clear, your cartoons were political commentary, not inflammatory depictions of religious figures. Showing an Iranian leader as a crocodile shouldn't be a reason for having your life and family threatened. It's abhorrent.
It is a reminder about how important freedom of expression is and the impact these things can have on change and transformation.
As you know, this current government is taking a cautious approach to re-engagement with Iran, and I'd like to get your thoughts on what you said earlier, which was using the human rights angle as a chip. I hesitate to use that term, because it implies bargaining, whereas the human rights agenda should be a principled approach, as you both mentioned.
Given this government, where do you think the human rights agenda can be best played? You may not be familiar with their undertaking to re-engage with Iran in a cautious manner.
Merci à vous deux, et je vais poursuivre dans le même ordre d'idées.
Je suis toujours choqué de voir toute l'importance qui peut être accordée à une caricature. Elle est là pour amuser, pour inciter, ou je ne sais quoi. Je pense que cela met en relief la valeur de la liberté d'expression et la démarche prudente que nous devons adopter lorsque nous limitons la liberté d'expression.
Simplement pour ce que ce soit clair, vos caricatures étaient des commentaires politiques, et non des représentations incendiaires de figures religieuses. Présenter un dirigeant iranien sous la forme d'un crocodile ne devrait pas être une raison pour que votre vie et votre famille soient menacées. C'est répugnant.
Cela nous rappelle à quel point la liberté d'expression est importante et les répercussions que ces choses peuvent avoir sur le changement et la transformation.
Comme vous le savez, le gouvernement actuel adopte une démarche prudente pour reprendre le dialogue avec l'Iran, et j'aimerais connaître vos pensées au sujet de ce que vous avez dit plus tôt, c'est-à-dire l'idée d'utiliser les droits de la personne comme monnaie d'échange. J'hésite à employer ce terme, parce qu'il suppose une négociation, alors que la lutte pour les droits de la personne devrait être une démarche fondée sur des principes, comme vous l'avez tous deux mentionné.
Étant donné le gouvernement actuel, dans quel contexte pensez-vous que la lutte pour les droits de la personne peut être la mieux menée? Vous n'êtes peut-être pas bien au fait de son engagement à reprendre le dialogue avec l'Iran d'une manière prudente.