She lost, though.
I think it is worth it for us as Canadians to reflect on that history. In the nearly 25 subsequent years, I think our country has really moved from quite a polarized view around trade, including trade with the United States, to a really unified Team Canada approach.
One of the things that is striking for me is the extent to which Canadians broadly understand the value of trade in general for our country. It doesn't mean we don't have disagreements about specific trade agreements or differing views about what should or should not be in trade agreements, but I think we have a broad appreciation that Canada is a trading nation and that trade is absolutely essential for the prosperity of middle-class Canadians and of everyone who is working hard to join the middle class. I think that is a very good thing. It's a strength for our country.
In these specific negotiations, I think there has been an appreciation from the very outset that on this issue, Canadians were all on the same side, Canada's side. I think we all appreciated that the best outcome for our country would come from all working together. I'm pleased to say that we have been successfully doing this.
We've been doing that partly through the role that members of Parliament have been playing, including this committee. If you don't mind my mentioning another committee, I think the foreign affairs committee has been playing a really strong role as well, as has the Canada-United States Inter-Parliamentary Group. The fact that we have had bipartisan groups of MPs going and talking to their U.S. partners has been extremely helpful.
I think something that has also been very valuable is that all of us—all legislators, the government, certainly our public servants—have been spending a lot of time talking to Canadians about their concerns on these issues. This broad consultative approach, I think, has helped to strongly inform our negotiating positions. We come to the table knowing what Canadians directly affected by a particular issue really need. It has also helped to build a really strong, unified national approach.
Steve and I have been in many conversations where this has been the case. Consulting with Canadians helps us to understand our counterparts in the U.S. and Mexico better. When we talk to the Canadians who are part of a trading relationship with the United States, they have clients and customers on the other side of the border—
Elle a perdu ses élections.
Je crois qu'il est bon pour les Canadiens de réfléchir à cela. Au cours des 25 années qui ont suivi, je crois que notre pays est passé de points de vue très polarisés au sujet du commerce — y compris avec les États-Unis — à une approche unifiée pour Équipe Canada.
Ce qui m'étonne, c'est la mesure dans laquelle certains Canadiens comprennent la valeur du commerce pour notre pays. Cela ne veut pas dire que nous n'avons pas des divergences d'opinions au sujet de certains accords commerciaux ou des points de vue différents sur ce qui devrait ou non se retrouver dans un accord commercial, mais je crois que, de façon générale, nous reconnaissons que le Canada est une nation commerçante et que le commerce est, tout à fait, essentiel à la prospérité des Canadiens de la classe moyenne et de tous ceux qui travaillent fort pour en faire partie. Je crois que c'est une très bonne chose. C'est une force pour notre pays.
Dans le cadre de ces négociations précises, je crois qu'on a reconnu dès le départ que les Canadiens se rangeaient tous du même côté: celui du Canada. Je crois que nous reconnaissons tous que pour obtenir le meilleur résultat pour notre pays, il faut travailler ensemble. Je suis heureuse de dire que c'est ce que nous avons réussi à faire.
Nous l'avons fait en partie grâce au Parlement, notamment par l'entremise du Comité. Si vous n'avez pas d'objection à ce que je parle d'un autre comité, je crois que le comité des affaires étrangères a joué un rôle très important également, tout comme le Groupe interparlementaire Canada-États-Unis. Les groupes de députés bipartites ont parlé à leurs partenaires américains, ce qui nous a beaucoup aidés.
Je crois que ce qui nous a tous beaucoup aidés aussi — tous les législateurs, le gouvernement et les fonctionnaires, bien sûr —, c'est de parler aux Canadiens de leurs préoccupations. Je crois que cette vaste approche consultative nous a aidés à choisir nos positions de négociation. Nous arrivons à la table en sachant quels sont les besoins des Canadiens directement touchés par certains enjeux. Cela nous aide également à bâtir une solide approche nationale unifiée.
Steve et moi avons pris part à de nombreuses conversations. La consultation des Canadiens nous aide à mieux comprendre nos homologues aux États-Unis et au Mexique. Lorsque nous parlons aux Canadiens qui entretiennent des relations commerciales avec les États-Unis, qui ont des clients de l'autre côté de la frontière...