Okay. It's another really good question.
Just at the end, you said you hoped that anything that we're doing on the steel and aluminium industry includes talking to workers, talking to unions. I agree that this is absolutely necessary. That is something we are doing, and I'm committed to continuing to do it.
When it comes to the car sector and the investigation that the U.S. Commerce Department has begun on section 232 tariffs on autos, this is frankly even more absurd than the notion that Canadian steel and aluminum would pose a national security threat. I have raised the issue with Secretaries Ross and Pompeo, and also with Ambassador Lighthizer. We have made clear the Canadian view, and the Prime Minister has raised the issue directly with the President.
We believe, as has been our motto since the beginning of the NAFTA negotiations, that we need to hope for the best and work for the best possible outcome, but always be prepared for every eventuality. As you heard in the House of Commons yesterday from my colleague Navdeep Bains, that very much includes a comprehensive strategy of working with and supporting our automotive sector. I would also point out that just as we have worked closely with our allies in a response to section 232 tariffs on steel and aluminum, this is an issue that we are also discussing with our allies, including the European Union, Japan, and Mexico.
In terms of support for industries under the impact of tariffs, it is worth thinking for a moment about our forestry sector, another sector that has been affected by U.S. tariffs. The Government of Canada, I think with support of all parliamentarians, has stepped up to support those industries.
I'd like to point out, as I have—
Très bien. Voilà une autre excellente question.
À la fin, vous avez dit espérer que nos activités liées aux secteurs de l'acier et de l'aluminium comprendront des discussions avec les travailleurs et les syndicats. Je conviens que c'est absolument nécessaire. Nous le faisons déjà, et je suis déterminée à continuer à le faire.
En ce qui concerne le secteur de l'automobile et l'enquête du département américain du Commerce sur l'imposition de droits en vertu de l'article 232 sur les automobiles, c'est franchement encore plus absurde que l'idée selon laquelle l'acier et l'aluminium canadiens représentent une menace à la sécurité nationale. J'ai soulevé cet enjeu auprès des secrétaires Ross et Pompeo et auprès de l'ambassadeur Lighthizer. Nous avons clairement exprimé le point de vue du Canada et le premier ministre a soulevé la question directement avec le président.
Nous croyons — et c'est notre devise depuis le début des négociations de l'ALENA — qu'il y a lieu d'espérer et de travailler en vue du meilleur résultat possible, mais de demeurer prêts à toute éventualité. Comme mon collègue Navdeep Bains l'a indiqué à la Chambre des communes hier, cela comprend une stratégie exhaustive axée sur la collaboration avec le secteur canadien de l'automobile et sur l'appui à ce secteur. Je tiens aussi à souligner que nous discutons de cet enjeu avec nos alliés, notamment l'Union européenne, le Japon et le Mexique, comme nous l'avons fait en réponse aux droits sur l'acier et l'aluminium imposés en vertu de l'article 232.
Quant à l'appui aux industries touchées par ces droits, prenons comme exemple le secteur forestier, un autre secteur touché par les droits imposés par les États-Unis. Le gouvernement du Canada a pris des mesures pour aider les industries touchées, avec l'appui de tous les parlementaires, à mon avis.
J'aimerais souligner, comme je l'ai fait...