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Lib. (NB)
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2015-03-09 14:12 [p.11844]
Mr. Speaker, it is with great sadness that I learned this weekend of the death of Sergeant Andrew Doiron, originally from Moncton. He was a pleasant, passionate and proud man. The memories of Sergeant Doiron's friends and colleagues are a testament to the character of this man whom we have tragically lost.
The fact that he rose to the level of sergeant in our Special Forces shows that Andrew was part of the best that Canada had to offer.
Many people in my riding knew him when he was a student at École Mathieu-Martin in Dieppe, and I know that the entire Greater Moncton community is proud to have known him and sad to have lost him so prematurely.
I would like to extend my deepest sympathies to his colleagues in the Canadian Forces. We also pray for those who were injured with Sergeant Doiron.
Above all, I would like to extend my condolences to his parents and his entire family. Know that our thoughts and prayers are with you in these difficult times.
Monsieur le Président, c'est avec grande tristesse que j'ai appris le décès du sergent Andrew Doiron, originaire de Moncton, cette fin de semaine. C'était un homme plaisant, passionné et fier. Les souvenirs qu'offrent les amis et les compatriotes du sergent Doiron démontrent la qualité de l'homme que nous avons tristement perdu.
Le fait qu'il ait atteint le grade de sergent dans les forces spéciales montre qu'Andrew faisait partie de la crème des militaires canadiens.
De nombreux gens de ma circonscription l'ont connu lors de ses études à l'école Mathieu-Martin de Dieppe, et je sais que la communauté entière du Grand Moncton est fière de l'avoir connu et triste de l'avoir perdu si tôt.
Je tiens à offrir mes plus sincères condoléances à ses collègues des Forces canadiennes. Nos prières vont également à ceux qui ont été blessés aux côtés du sergent Doiron.
Surtout, j'offre mes condoléances aux parents du sergent et à toute sa famille. Sachez que nos pensées et nos prières sont avec vous pendant ces moments si difficiles.
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Lib. (NB)
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2015-02-25 14:17 [p.11664]
Mr. Speaker, yesterday Acadia lost a giant in the arts and culture with the death of Marc Chouinard, who left us far too early at the age of 62. Over the decades, his engagement in the arts and culture, often as a volunteer, was crucial to the development and promotion of our Acadian culture.
More recently, as the manager of Moncton's Capitol Theatre, Marc made a tremendous contribution to the cultural and economic vitality of his province and helped open doors for many young artists.
Though passionate for the arts, Marc also believed in the importance of social and economic development, which he often discussed, sometimes late into the night, with Premier Gallant as well as my colleague from Papineau. I am lucky to have spent so much time with Marc and to consider him a friend.
I would like to extend my condolences to his mother, his sister Carole, who took such wonderful care of him, and to the other members of his family.
Monsieur le Président, hier, l'Acadie a perdu un géant de la scène des arts et de la culture à la suite du décès de Marc Chouinard, qui nous quitte bien trop tôt, à l'âge de 62 ans. Au fil des décennies, son engagement au sein des arts et de la culture, souvent en tant que bénévole, a été crucial au développement et à la promotion de notre culture acadienne.
Plus récemment, en tant que directeur du Théâtre Capitol de Moncton, Marc a contribué énormément à l'élan culturel et économique de sa province et il a aidé à ouvrir la porte à de nombreux jeunes artistes.
En plus d'être amoureux des arts, Marc croyait au développement économique et social, un sujet dont il se plaisait à débattre, parfois jusqu'aux petites heures de la nuit, avec le premier ministre Gallant et mon collègue le député de Papineau. J'ai la chance d'avoir passé tant de temps en compagnie de Marc et de l'avoir considéré comme un ami.
J'offre mes condoléances à sa mère, à sa soeur Carole, qui l'a soigné de façon extraordinaire, et aux autres membres de sa famille.
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Lib. (NB)
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2015-02-23 14:24 [p.11523]
Mr. Speaker, since the Conservatives were elected to power, job creation has been half of what it used to be, and economic growth has been anaemic.
In response to that, the Conservatives are eliminating programs that help veterans and cutting funding to security agencies and the RCMP. Why? They are doing that in order to provide tax cuts to which 86% of Canadians are not entitled.
Why are the Conservatives refusing to come up with a real plan for job creation and economic growth, one that will help all Canadians, not just the richest ones?
Monsieur le Président, depuis l'élection des conservateurs, la création d'emplois est à la moitié de ce qu'elle était avant leur arrivée au pouvoir, et la croissance économique est anémique.
En réponse à cela, ils éliminent les programmes qui aident les anciens combattants et ils réduisent les fonds des agences de sécurité et de la GRC. Pourquoi? Ils le font pour offrir une réduction d'impôts à laquelle 86 % des Canadiens n'auront pas droit.
Pourquoi les conservateurs refusent-ils de mettre en place un véritable plan pour la création d'emplois et la croissance économique, qui aidera tous les Canadiens, pas seulement les plus riches?
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Lib. (NB)
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2015-02-19 14:02 [p.11408]
Mr. Speaker, on Sunday, the town of Memramcook will honour four distinguished individuals for their contributions to professional and amateur sport by adding their names to the town's sports wall of fame.
Henri Cormier was a minor baseball and hockey president, and for a long time he set up a skating rink outside his home for the people of Memramcook.
Georges Gaudet made a number of contributions: he was involved in the golf world and the Jeux de l'Acadie, and he helped to create the wall of fame.
Roméo LeBlanc, who reached the American Hockey League as a referee, unfortunately passed away two days ago. I offer my condolences to his loved ones, and I am pleased that we can celebrate his accomplishments.
Lastly, Eugène “Gene” Gaudet was the chief physical therapist for the Montreal Canadiens and the national team, in addition to his career as a hockey player.
These four sports greats are examples of the strength of character found in the Memramcook valley, and I extend my warmest congratulations to them.
Monsieur le Président, dimanche, le village de Memramcook honorera quatre grands individus pour leurs contributions au sport professionnel et amateur en ajoutant leur nom au Mur de la renommée sportive.
Henri Cormier a été président du hockey et baseball mineur, et a longtemps offert une patinoire aux gens de Memramcook à l'extérieur de sa demeure.
Georges Gaudet a fait de nombreuses contributions, que ce soit au monde du golf et aux jeux de l'Acadie ou en aidant à inaugurer le Mur de la renommée.
Roméo LeBlanc, qui a arbitré au hockey jusqu'au niveau de la ligue américaine, nous a malheureusement quittés il y a deux jours. Je veux offrir mes condoléances à ses proches, et je suis heureux que nous célébrions ses accomplissements.
Finalement, Eugène « Gene » Gaudet, en plus de mener une carrière de joueur de hockey, a été thérapeute en chef pour les Canadiens de Montréal et pour l'équipe nationale.
Ces quatre grands du sport démontrent la force de caractère de la vallée de Memramcook, et je les félicite chaleureusement.
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Lib. (NB)
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2015-02-19 14:23 [p.11412]
Mr. Speaker, if we want a strong economy, we need economic certainty and stability.
The GDP shows that our national economy is on the decline, the quality of jobs is going down, and our country lost $28 billion in capital investments in December alone, so why do the Conservatives continue to create uncertainty and instability?
Why do they refuse to immediately table a budget, so we can get the economic certainty we so desperately need?
Monsieur le Président, pour avoir une économie forte, nous avons besoin de stabilité et de certitude économique.
Alors que le PIB démontre une décroissance nationale de notre économie, alors que la qualité d'emploi est à la baisse et alors que 28 milliards de dollars d'investissements en capitaux sont sortis de nos frontières en décembre seulement, pourquoi les conservateurs continuent-ils de semer l'incertitude et l'instabilité?
Pourquoi refusent-ils de déposer immédiatement, aujourd'hui, un budget pour fournir cette certitude économique dont nous avons tant besoin?
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Lib. (NB)
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2015-02-02 14:25 [p.10910]
Mr. Speaker, the Conservative government refuses to introduce a robust system of parliamentary oversight to make sure that our security agencies are working properly. In fact, it even described this oversight as useless red tape, and yet all of our closest allies have such a system in place.
Can the government explain why it considers this oversight to be wasteful, when our allies see it as an essential part of keeping people safe?
Monsieur le Président, les conservateurs refusent de mettre en place un système de surveillance parlementaire étoffé pour assurer le bon fonctionnement de nos agences de sécurité. En fait, il traite même cette surveillance de red tape, de paperasse ou de bureaucratie inutile. Pourtant, tous nos meilleurs alliés ont un tel système en place.
Le gouvernement peut-il expliquer pourquoi il traite cette surveillance de gaspillage, alors que nos alliés y voient un élément essentiel pour assurer la sécurité de nos concitoyens?
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Lib. (NB)
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2015-02-02 15:10 [p.10918]
Mr. Speaker, I have the honour to present a petition signed by hundreds of New Brunswickers, primarily from southeastern New Brunswick, which includes the City of Dieppe and the Moncton area.
They condemn the government's cuts to Canada Post. Many of them live in rural and remote regions and are seniors. They are concerned that service cuts mean that mail will no longer be delivered to their homes. They are asking the government to reverse its bad decision about the postal service.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter une pétition signée par des centaines de résidants du Nouveau-Brunswick, venant principalement du Grand Sud-Est du Nouveau-Brunswick, dont la ville de Dieppe et la région de Moncton.
Ils déplorent les compressions du gouvernement à Postes Canada. Plusieurs d'entre eux habitent dans des régions rurales et éloignées et sont des personnes âgées. Ils craignent que les réductions de service fassent en sorte que le courrier ne soit plus livré à domicile. Ils demandent au gouvernement de renverser sa mauvaise décision quant au service postal.
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Lib. (NB)
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2015-01-29 15:40 [p.10819]
Mr. Speaker, at the outset, let me say that I will be sharing my time with a very distinguished member of this House, the member for Markham—Unionville. I know members will want to be here not only to listen to my remarks but to stay for the incisive remarks that will follow my presentation.
Of course I am very pleased to rise to support the motion moved by my colleague from Saint-Laurent—Cartierville, who has set an important example to all Canadians across our country of how to manage a federation that works.
Throughout the years when my colleague was the minister responsible for intergovernmental affairs, there was a constructive and positive relationship between the federal government and its partners in the Canadian federation.
For instance, many important agreements were signed between the two levels of government. There was co-operation and mutual respect not only regarding their respective areas of jurisdiction, but also regarding the difficulties shared by all those who represent Canadians and are seeking significant solutions to the economic, social and environmental problems facing our country.
The motion today I think sets out a very simple premise. The simple premise is that the Prime Minister of Canada has a responsibility, as head of the executive of the national government, to work constructively with other orders of government and with his partners in the federation: other first ministers.
This Prime Minister has resisted so vehemently sitting down in a structured first ministers' conference, where all premiers would have an opportunity to express their shared concerns about economic issues facing their populations and their citizens and what the national government can do in partnership with them to better serve the citizens that all of us have been elected to this place to serve.
I wanted to give some concrete examples from the regions, especially my province, New Brunswick, where a constructive and respectful commitment on the part of the Prime Minister towards his provincial counterparts would give them the opportunity to come up with regulations, a solution or some way to move forward on difficult and complicated files, while respecting jurisdictions and the spirit of partnership and constructive engagement.
It is no secret: my province, New Brunswick, is in a very difficult economic situation. In many respects, that province has performed the worst when it comes to job creation and economic growth. We have suffered significant job losses. Industries that have traditionally been very important to New Brunswick are struggling, and this has led to job losses in other sectors.
The situation is serious. This is a critical time, and that is not a partisan statement. These circumstances have meant that the former Progressive Conservative government, the Liberal government that preceded them and the current Liberal government have all faced issues that do not fall solely under provincial responsibility; they also require an engaged federal partner.
Take, for example, the question of employment insurance. The current government decided to make changes to employment insurance benefits, particularly for those who work in seasonal industries across many regions of this country. In New Brunswick, those changes obviously have a disproportionate impact, because a certain percentage of our economy will necessarily be seasonal. However, right across the country, in Quebec, northern Ontario, and the Prairies, the decisions the Conservative government made around employment insurance benefits had a negative consequence.
The Atlantic premiers decided to commission an independent study to look at the direct impact these changes would have on the revenues of families in their provinces at times of the year when there is no employment. In my province of New Brunswick alone, hundreds of millions of dollars, over $400 million, was taken out annually from the pockets of New Brunswick families who depended on employment insurance benefits. As I said a minute ago, at a time when the unemployment rate increases, if the corresponding employment insurance benefits are reduced and limited, it has a devastating impact. It also has a devastating impact on the provincial treasury, as many of these people land on income assistance and social development measures, the instruments that the province has to look after income security.
Was the Prime Minister willing to sit down and talk about employment insurance with the Progressive Conservative Premier David Alward for the last four years? Of course not. Was he willing to engage with the newly elected Liberal government of Brian Gallant on the important issue of employment insurance? Of course not.
This is an example of a problem that is shared by other premiers. It is an example where the national government has a program that has a punitive effect in many regions and provinces of our country and where the premiers asked the Government of Canada and the Prime Minister to sit down with them to look at solutions, to understand the impacts, and perhaps constructively and collaboratively find a solution.
The current Prime Minister was not interested. Think of the changes to provincial health transfers. The former finance minister, the late Mr. Flaherty, went to a premiers' meeting and announced that a certain amount was available. There was no negotiation, no discussion, no acknowledgement of the demographic realities of each province.
The province of New Brunswick has an aging population, and many people live in rural and remote regions. Its proportion of people who live in regional centres and rural areas is one of the highest in Canada. We have two official languages, and I am extremely proud of that. However, that means New Brunswick's provincial government has to spend more money to provide adequate services in both official languages.
Instead of engaging in constructive collaboration with the provincial premiers on this important issue—providing high-quality health care in all provinces of Canada for the long term—the current Prime Minister is unavailable.
We talk a lot about infrastructure in the Liberal caucus, because we hear from premiers, mayors, community leaders and citizens about the negative effects right across the country of the recent reductions and cuts to infrastructure spending. The premiers are in Ottawa today and tomorrow. They would have given anything for an opportunity to be invited by the Prime Minister to sit down and talk about a positive and comprehensive infrastructure investment that would not only create the much needed immediate jobs right across the country that, but also prepare our economy to be a sustainable green economy, a growing economy, and a productive and competitive economy.
Route 11 in New Brunswick is one of the important north-south highways from one end of our province to the northern part. The provincial government of Premier Alward, who was defeated this fall, had asked for the Government of Canada to be a partner, twinning with them in making this highway a four-lane highway. We have seen tragic accidents, with people losing their lives on an overcrowded, dangerous two-lane highway, often through difficult winter conditions, but the government refused to sit down with its provincial partners to find a way to make this important economic project a reality.
Even federal infrastructure, such as wharves, ports and smaller infrastructure, lacks funding. For example, the town of Richibucto in New Brunswick needs money for infrastructure repairs. The mayor of Richibucto asked for money. Provincial elected representatives have once again realized that they do not have a federal partner.
For years, the restoration of Moncton's Petitcodiac River has been a provincial government priority. It is the right thing to do for the environment and the Moncton region. The government refused to get involved in any constructive way.
Projects like the energy east pipeline and other energy projects that are vital to the economic future of my province are stalled because we have a Prime Minister who will not engage with his provincial counterparts. We think the Prime Minister has a responsibility to hold annual first ministers' conferences and to discuss issues like this that are important to citizens right across the country.
Monsieur le Président, permettez-moi d'abord de dire que je partagerai mon temps de parole avec un député très distingué de la Chambre, mon collègue de Markham—Unionville. Je sais que les députés voudront non seulement être ici pour écouter mes observations, mais aussi rester pour entendre les remarques incisives qui suivront mon intervention.
Je suis évidemment très content de me lever pour appuyer la motion de mon collègue de Saint-Laurent—Cartierville, qui donne un exemple important, à tous les Canadiens de partout dans notre pays, de la façon de gérer une fédération qui fonctionne.
Au cours des années où mon collègue était ministre responsable des affaires intergouvernementales, on a constaté une relation constructive et positive entre le gouvernement fédéral et ses partenaires dans la fédération canadienne.
Par exemple, plusieurs ententes importantes ont été signées entre les deux paliers de gouvernement. Il y avait une collaboration et un respect mutuel non seulement envers les compétences de chaque gouvernement, mais aussi au regard des difficultés partagées par tous ceux et celles qui représentent nos concitoyens et qui cherchent des solutions importantes aux problèmes économiques, sociaux et environnementaux auxquels fait face notre pays.
Je pense que la motion d'aujourd'hui établit un principe très simple, soit que le premier ministre du Canada a la responsabilité, en tant que chef du pouvoir exécutif du gouvernement national, de travailler de façon constructive avec les autres ordres de gouvernement et avec ses partenaires de la fédération, c'est-à-dire les autres premiers ministres.
Le premier ministre refuse avec véhémence de prendre part à une conférence officielle des premiers ministres dans laquelle tous les premiers ministres auraient l'occasion d'exprimer leurs préoccupations communes au sujet des problèmes économiques auxquels sont confrontés leurs citoyens et de déterminer ce que le gouvernement national pourrait faire, en partenariat avec eux, pour mieux servir les citoyens qui nous ont élus pour les représenter au Parlement.
J'ai pensé fournir des exemples importants de région, et surtout de ma province du Nouveau-Brunswick, où un engagement constructif et respectueux de la part du premier ministre avec ses homologues provinciaux ferait en sorte qu'on aurait la chance de trouver un règlement, une solution ou un avancement à des dossiers difficiles et complexes, et ce, dans le respect mutuel des compétences et dans un esprit de partenariat et d'engagement constructif.
Ce n'est pas un secret: ma province du Nouveau-Brunswick fait face à une situation économique extrêmement difficile. À bien des égards, cette province a offert la pire des performances en ce qui concerne la création d'emplois et la croissance économique. Nous avons connu des pertes d'emplois importantes. Des industries traditionnelles très importantes pour le Nouveau-Brunswick ont fait face à des difficultés qui ont souvent mené à d'autres pertes d'emplois.
La situation est grave. L'heure est grave, et ce n'est pas un jugement partisan. Ces mêmes situations font en sorte que l'ancien gouvernement progressiste-conservateur de ma province, le gouvernement libéral auparavant et l'actuel gouvernement libéral font face à des enjeux qui ne relèvent pas seulement de la responsabilité provinciale; ils nécessitent aussi un partenaire fédéral engagé.
Prenons l'exemple de l'assurance-emploi. Le gouvernement actuel a décidé d'apporter des modifications concernant les prestations d'assurance-emploi, en particulier pour les travailleurs saisonniers de nombreuses régions du pays. Au Nouveau-Brunswick, ces changements ont évidemment une incidence démesurée, car un certain pourcentage de notre économie sera nécessairement de nature saisonnière. Cependant, les décisions du gouvernement conservateur concernant les prestations d'assurance-emploi ont également eu des conséquences négatives dans l'ensemble du pays, que ce soit au Québec, dans le Nord de l'Ontario ou dans les Prairies.
Les premiers ministres de l'Atlantique ont décidé de commander une étude indépendante pour déterminer quels seraient les effets directs de ces changements sur les revenus des familles de leur province pendant les périodes de l'année où il n'y a pas d'emplois disponibles. Dans ma province seulement, au Nouveau-Brunswick, des centaines de millions de dollars, soit plus de 400 millions de dollars, ont été enlevés chaque année aux familles du Nouveau-Brunswick dont la subsistance dépendait des prestations d'assurance-emploi. Comme je l'ai dit il y a une minute, lorsque le taux de chômage augmente, le fait de réduire et de limiter les prestations d'assurance-emploi a un effet dévastateur. Cela a aussi un effet dévastateur sur le trésor provincial, car bon nombre de ces personnes ont besoin des mesures d'aide au revenu et de développement social que la province doit offrir pour assurer la sécurité du revenu.
Au cours des quatre dernières années, le premier ministre était-il prêt à parler d'assurance-emploi avec le premier ministre progressiste-conservateur David Alward? Bien sûr que non. Était-il prêt à parler de l'importante question de l'assurance-emploi avec le gouvernement libéral nouvellement élu de Brian Gallant? Bien sûr que non.
Voilà le genre de problème auquel d'autres premiers ministres doivent faire face. Voilà un exemple de situation où le gouvernement fédéral impose des mesures qui ont pour effet de pénaliser bon nombre de régions et de provinces, et où les premiers ministres provinciaux ont demandé au gouvernement et au premier ministre du Canada de les consulter pour examiner les possibilités, en déterminer les conséquences, et trouver ensemble une solution constructive.
Ce n'est pas le cas du premier ministre actuel. Par exemple, on a vu des changements aux transferts en santé aux provinces. L'ancien ministre des finances, le regretté M. Flaherty, est allé à une rencontre des premiers ministres et a annoncé qu'un certain montant était disponible. Il n'était pas question de négocier, de discuter ou de tenir compte de la réalité démographique de chaque province.
La province du Nouveau-Brunswick a une population vieillissante. Cette province compte un certain nombre de personnes dans des régions rurales et éloignées. Elle a un des plus hauts taux de population dans des centres régionaux ou des régions rurales au Canada. Nous avons évidemment deux langues officielles, ce dont je suis extrêmement fier. Toutefois, cela fait en sorte qu'il faut des fonds additionnels au gouvernement provincial du Nouveau-Brunswick pour offrir des services adéquats dans les deux langues officielles.
Au lieu d'avoir un engagement constructif de collaboration avec les premiers ministres des provinces sur l'importante question qu'est la façon d'offrir des soins de santé de qualité à long terme dans toutes les provinces du Canada, l'actuel premier ministre n'est pas disponible.
Les infrastructures sont un sujet de discussion fréquent au sein du caucus libéral, car les premiers ministres, les maires, les dirigeants locaux et les citoyens nous signalent les retombées négatives causées, partout au pays, par la réduction récente des dépenses d'infrastructure. Les premiers ministres sont à Ottawa aujourd'hui et demain. Ils auraient vraiment aimé que le premier ministre les invite à discuter d'un investissement global et constructif en matière d'infrastructures qui, en plus de créer immédiatement des emplois nécessaires partout au pays, ouvrirait la voie à une économie canadienne verte et durable, productive, concurrentielle et en pleine croissance.
Au Nouveau-Brunswick, l'autoroute 11 est l'une des principales voies qui relient le Nord et le Sud de la province. Quand M. Alward était encore premier ministre, avant sa défaite de l'automne dernier, le gouvernement provincial a demandé au gouvernement du Canada d'agir comme partenaire d'un projet qui visait à faire passer l'autoroute de deux à quatre voies. Des accidents tragiques se produisent sur cette route. Des gens perdent la vie sur cette autoroute à deux voies trop achalandée, dangereuse, où l'hiver rend souvent la conduite difficile. Malgré cela, le gouvernement fédéral a refusé de rencontrer ses partenaires provinciaux pour concrétiser cette initiative économique importante.
Même les infrastructures fédérales, comme des quais, des ports et de petites infrastructures, manquent de fonds. Par exemple, le village de Richibucto, au Nouveau-Brunswick, a besoin de fonds pour réparer une infrastructure. Le maire de Richibucto en a demandé. Les députés provinciaux ont encore une fois constaté l'absence d'un partenaire fédéral.
Depuis des années, la restauration de la rivière Petitcodiac, dans la région de Moncton, est une priorité du gouvernement provincial. C'est la bonne chose à faire en ce qui a trait à l'environnement et à la région de Moncton. Le gouvernement a refusé de s'engager de façon constructive.
Le projet d'oléoduc Énergie Est et d'autres projets énergétiques essentiels à l'avenir économique de ma province sont paralysés parce que le premier ministre refuse de travailler avec ses homologues provinciaux. Selon nous, le premier ministre a le devoir d'organiser une conférence annuelle des premiers ministres et de discuter de dossiers qui, comme ceux que j'ai mentionnés, revêtent de l'importance pour les citoyens de partout au pays.
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Lib. (NB)
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2015-01-29 15:52 [p.10820]
Mr. Speaker, I thank my colleague from Ottawa—Orléans for his question. I did not entirely understand the references to Mr. Trudeau. We have never suggested that the Prime Minister of Canada should behave in the way that my colleague from Ottawa—Orléans described in his comments, which were uncalled for.
We asked the government to hold group meetings where the provincial premiers could share their joint concerns with the Prime Minister of Canada. Often, the problems facing my province are not so different from the ones Quebec or the other provinces have to deal with.
The hon. member for Ottawa—Orléans talked about a stop that the Prime Minister made on his way home from the Sommet de la Francophonie. That is news to me. I do not recall the Prime Minister of Canada being in New Brunswick in the past few months. I know that at the last minute he offered the Premier of New Brunswick the opportunity to travel with him by air to Senegal. The Premier of New Brunswick accepted that generous offer. However, the thought that an in-flight conversation constitutes a first ministers' conference is disingenuous and is akin to claiming that there were 300 meetings on flights and on the tarmac, and maybe even at a cocktail party. These are brief conversations. Frankly, claiming that there was a meeting with the Premier is just ridiculous.
Monsieur le Président, je remercie mon collègue d'Ottawa—Orléans de sa question. Je n'ai pas tout à fait compris la référence aux propos de M. Trudeau. Nous n'avons jamais suggéré que le premier ministre du Canada devrait se comporter comme dans le commentaire un peu mal placé offert par mon collègue d'Ottawa—Orléans.
Nous avons demandé au gouvernement d'organiser des rencontres collectives où les premiers ministres provinciaux pourraient partager leurs préoccupations conjointes avec le premier ministre du Canada. Souvent, les difficultés auxquelles fait face ma province ne sont pas différentes de celles auxquelles fait face le Québec ou les autres provinces.
Le député d'Ottawa—Orléans a parlé d'un arrêt qu'a fait le premier ministre en revenant du Sommet de la Francophonie. C'est une nouvelle pour moi. Je n'ai pas constaté la présence du premier ministre du Canada au Nouveau-Brunswick au cours des derniers mois. Je sais qu'il a offert, à la dernière minute, la possibilité au premier ministre du Nouveau-Brunswick d'aller avec lui en avion au Sénégal. Le premier ministre du Nouveau-Brunswick a accepté cette offre généreuse. Toutefois, l'idée qu'une discussion à bord d'un avion constitue une conférence des premiers ministres démontre la malhonnêteté de prétendre qu'il y a eu 300 rencontres à bord d'avions et sur les tarmacs et, à un moment donné, lors d'un cocktail. Ce sont des discussions de quelques minutes. Dire qu'il y a eu une rencontre avec le premier ministre, je trouve cela franchement aberrant comme politique fédérale.
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Lib. (NB)
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2015-01-29 15:55 [p.10821]
Mr. Speaker, my colleague from Algoma—Manitoulin—Kapuskasing chose what I think are a few somewhat exaggerated examples. She wanted to talk about first ministers' meetings that were productive and that led to important changes in health care. Let us use the example of the 2004-05 meetings, the three meetings in two years that the previous Martin Liberal government had with all of its provincial counterparts. What happened? We saw the creation of a 10-year accord, which saw very important investments made in our health care system, something the current government pretends it invented.
When Conservatives stand and talk about health care, they talk about the investments they have been making since 2006. What they fail to say is that these investments were decided at a first ministers' meeting under the previous Liberal government, which Liberals think was an example of collaborative and constructive federalism.
I would also point out that at the time the previous Liberal government left office in 2006, almost all of the provinces right across the country were in budgetary surplus. That is something the current government cannot say.
Monsieur le Président, ma collègue d'Algoma—Manitoulin—Kapuskasing a choisi quelques exemples qui, selon moi, sont un peu exagérés. Elle a voulu parler des rencontres des premiers ministres, qui ont été productives et ont mené à d'importants changements dans le domaine des soins de santé. Prenons par exemple les rencontres de 2004-2005. Le gouvernement libéral dirigé par Paul Martin avait alors organisé trois rencontres en deux ans, et tous ses homologues provinciaux y ont participé. Qu'est-il arrivé? On a conclu un accord de 10 ans, qui a donné lieu à des investissements très importants dans notre système de soins de santé, une mesure que le gouvernement actuel prétend avoir inventée.
Lorsque les conservateurs prennent la parole au sujet des soins de santé, ils parlent des investissements qu'ils ont faits depuis 2006. Par contre, ils oublient de dire que ces investissements ont été prévus lors de la rencontre des premiers ministres, sous le gouvernement libéral précédent. Les libéraux sont d'avis que cet exemple montre que le fédéralisme peut être constructif et axé sur la collaboration.
J'aimerais également souligner que lorsque les libéraux ont quitté le pouvoir en 2006, presque toutes les provinces avaient un excédent budgétaire. C'est une chose dont le gouvernement actuel ne peut pas se vanter.
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Lib. (NB)
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2015-01-26 15:15 [p.10586]
Mr. Speaker, I have the privilege to present in the House today a petition signed by hundreds of residents of southeastern New Brunswick. They are very concerned about the government's cuts to Canada Post and what the layoff of so many employees of Canada Post and the potential closure of so many small rural post offices will mean for seniors, for persons living with disabilities, and for small communities. They are asking the government to reverse this ill-conceived plan from Canada Post.
Monsieur le Président, j'ai le privilège de présenter à la Chambre une pétition signée par des centaines de résidents du Sud-Est du Nouveau-Brunswick. Ils s'inquiètent beaucoup des compressions du gouvernement à Postes Canada et des conséquences qu'auront, pour les gens âgés, les personnes handicapées et les petites collectivités, la mise à pied d'un grand nombre d'employés de Postes Canada et la fermeture éventuelle de beaucoup de bureaux de poste dans les régions rurales. Ils demandent au gouvernement de mettre fin à ce projet néfaste de Postes Canada.
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Lib. (NB)
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2014-12-08 14:24 [p.10295]
Mr. Speaker, the Conservatives claim they are fulfilling the obligation our country has to our veterans through legislation and in the House.
However, before the courts, the Conservatives are saying that we have no such obligation and that it violates a fundamental principle of democracy—all so that they can give injured veterans as little as possible.
What democratic principle is violated when we give veterans the ongoing financial support they need?
Monsieur le Président, dans leurs propres lois et à la Chambre, les conservateurs prétendent respecter l'obligation que notre pays a envers nos anciens combattants.
Devant les tribunaux, par contre, pour s'assurer d'offrir le moins possible aux anciens combattants blessés, ils disent même que cette obligation n'existe pas et qu'elle viole un principe de démocratie fondamentale.
Quel principe démocratique est brimé quand on offre aux anciens combattants l'appui financier continu dont ils ont besoin?
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Lib. (NB)
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2014-12-01 15:17 [p.9995]
Mr. Speaker, I am happy to rise today to present a petition signed by over a hundred New Brunswickers. They are very concerned about the government's cuts to Canada Post and the fact that the government has allowed Canada Post to abandon door-to-door delivery. Many rural post offices are threatened. Many employees of Canada Post have also lost their jobs.
The petitioners are asking the government to make changes to the wrong decisions it imposed on Canada Post, preserve rural postal service, ensure that good jobs in those communities remain, and ensure that disabled and vulnerable persons can receive door-to-door mail delivery.
Monsieur le Président, je suis heureux de prendre la parole aujourd'hui pour présenter une pétition signée par plus d'une centaine de Néo-Brunswickois. Ces pétitionnaires sont très préoccupés par les compressions que le gouvernement a imposées à Postes Canada et par le fait que le gouvernement a permis à cette organisation de laisser tomber la distribution du courrier à domicile. De nombreux bureaux de poste ruraux risquent de fermer leurs portes et beaucoup d'employés de Postes Canada ont perdu leur emploi.
Les pétitionnaires exhortent le gouvernement à revenir sur les mauvaises décisions qu'il a prises au sujet de Postes Canada, à maintenir le service postal rural, à s'assurer que les localités touchées conservent les bons emplois fournis par Postes Canada, et à faire en sorte que les personnes handicapées ou vulnérables reçoivent leur courrier à domicile.
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Lib. (NB)
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2014-11-19 14:58 [p.9541]
Mr. Speaker, Richibucto harbour, on Principale Street, is in serious need of repairs and a long-term plan.
At the request of the mayor, Roger Doiron, who is in Ottawa today, I have often asked the minister for funding and a long-term plan. I recently met with Cyril Polchies, a Mi'kmaq fisherman with the harbour authority, who also reiterated how important this harbour is to the community.
When will the minister finally take action to help the people of Richibucto and repair the harbour on Main Street?
Monsieur le Président, le port de Richibucto, situé sur la rue Principale, a sérieusement besoin de réparations et d'un plan à long terme.
À la demande du maire, Roger Doiron, qui est à Ottawa aujourd'hui, j'ai souvent demandé à la ministre des fonds et un plan à long terme. J'ai récemment rencontré Cyril Polchies, un pêcheur micmaque de l'autorité portuaire qui a insisté aussi sur l'importance de ce port pour la communauté.
Quand est-ce que la ministre va enfin agir pour aider les gens de Richibucto et réparer le port sur la rue Principale?
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Lib. (NB)
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2014-11-18 14:53 [p.9468]
Mr. Speaker, on Sunday, 200 people gathered at the Radio-Canada Acadie office in Moncton to tell the government that enough is enough.
During the tragic events in Moncton in June, we all saw the consequences of the Conservatives' cuts when RDI and Radio-Canada did not have enough resources to support their excellent journalists in Moncton. This fall, nine more positions were cut at Radio-Canada Acadie, and that will just make matters worse.
When will the government understand that enough is enough?
Monsieur le Président, dimanche dernier, 200 personnes se sont rassemblées au bureau de Radio-Canada Acadie, à Moncton, pour dire au gouvernement qu'assez, c'est assez.
Lors des tragiques événements de Moncton, au mois de juin, nous avons vu les conséquences des compressions des conservateurs quand RDI et Radio-Canada n'avaient pas les ressources nécessaires pour appuyer leurs excellents journalistes à Moncton. Cet automne, neuf autres postes ont été supprimés à Radio-Canada Acadie, et cela ne fera qu'empirer la situation.
Quand le gouvernement comprendra-t-il qu'assez, c'est assez?
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