I presume that all Canadians who were able attended the inquest or heard the reporting on those painful moments. This is what is experienced by many if not all indigenous people, who are apprehensive about a health care system that I consider to be first class, myself, but that has often treated them as second class or even third class persons.
During the coroner's inquest, we once again heard things about the reality of daily life for indigenous people who use the health care system, at a time when they are most vulnerable. I have been in almost daily contact with Joyce Echaquan's husband Carol Dubé, who is going through a very difficult time that he is facing with courage and strength. He and his family are still having some very hard times. As I said before, this is the reality experienced by some indigenous people who use the Canadian health care system, which is a jurisdiction jealously guarded by all provinces. That is the case everywhere in Canada.
My mandate is to put in place a law based on the distinctions, to combat anti-indigenous racism in the indigenous health care systems, in particular, but also to transform the system. Some elements have to operate at the same time. Obviously, this reform will be a lengthy and very difficult process, given the jurisdictional disputes that have existed in the past.
One thing that we announced in the budget was a $100 million fund in honour of Joyce Echaquan to combat racism in the health care system directly. I want to stress that this racism exists everywhere in Canada.
Je présume que tous les Canadiens qui ont pu assister à l'enquête de la coroner ou au reportage portant sur ces moments pénibles. C'est ce que vivent plusieurs sinon tous les Autochtones, qui appréhendent un système de santé que moi je considère de premier ordre, mais qui les a souvent traités comme des personnes de deuxième, et même de troisième ordre.
Durant l'enquête de la coroner, nous avons encore une fois entendu des choses sur la réalité quotidienne des Autochtones qui ont recours au système de santé, alors qu'ils sont les plus vulnérables. J'ai été en contact presque quotidiennement avec M. Carol Dubé, le mari de Mme Joyce Echaquan, qui traverse des moments très difficiles, qu'il affronte avec courage et brio. Sa famille et lui-même vivent encore des moments très difficiles. Comme je l'ai dit tantôt, c'est la réalité de plusieurs Autochtones qui ont recours au système de santé canadien, un champ de compétence jalousement gardé par toutes les provinces. C'est le cas partout au Canada.
J'ai le mandat de mettre en place une loi fondée sur les distinctions pour combattre, notamment, le racisme à l'endroit des Autochtones dans les systèmes de santé autochtones, mais aussi pour transformer le système. Plusieurs éléments doivent fonctionner en même temps. Ce sera évidemment une réforme de longue haleine et très difficile compte tenu des conflits liés aux champs de compétence qui ont existé par le passé.
Nous avons notamment annoncé, dans le budget, un montant de plus 100 millions de dollars en l'honneur de Mme Joyce Echaquan pour combattre directement le racisme dans le système de santé. Je tiens à souligner que ce racisme existe partout au Canada.