Thank you, MP Vidal.
You've touched on an exceedingly large number of interlocking and important points, and I don't see them as philosophical. I see them as everyday practical points, particularly as you see increased funding not only through the pandemic but to address a number of long-standing issues. That goes to my mandate letter and the department's mandate, which is to close socio-economic gaps.
As you see large investments in health, in education and in infrastructure—all elements that are key to closing those socio-economic gaps—we have to look at ourselves as a department and ask whether we are doing this in the right way.
How does that start? It starts with trusting the voices on the ground, a number of the ones you talked to MP Vidal, and doing infrastructure, health and education transformation in the way that moves towards self-determination as encompassed in UNDRIP, as encompassed in a lot of the relationships we entertain with indigenous peoples.
We've seen the real net effects of that through COVID. We know that solutions, when they are implemented on the ground.... Indigenous peoples know how to best protect their people in a once-in-a-lifetime epidemic. It goes to self-government and through self-determination.
All of those elements of economic prosperity tie into your overarching point, MP Vidal. Yes, it's jobs, but it's also fostering economic parity among indigenous peoples and non-indigenous peoples. That's the mandate of the department.
Merci, monsieur Vidal.
Vous avez abordé un très grand nombre de questions interreliées et importantes. Je ne les considère pas comme des questions philosophiques, mais plutôt comme des questions pratiques de tous les jours, surtout étant donné l'augmentation du financement, non seulement en raison de la pandémie, mais aussi pour régler divers problèmes de longue date. Cela va dans le sens de ma lettre de mandat et du mandat du ministère, qui est de combler les écarts socioéconomiques.
Vous voyez d'importants investissements en santé, en éducation et en infrastructures — tous des éléments essentiels pour combler ces écarts socioéconomiques —, et nous devons, au ministère, nous demander si nous faisons les choses de la bonne façon.
Par où faut-il commencer? Il faut d'abord faire confiance aux voix sur le terrain, notamment les gens avec lesquels vous avez discuté, monsieur Vidal, et transformer les infrastructures, la santé et l'éducation de manière à favoriser l'autodétermination, comme l'indique la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones, et cela est inclus dans nos nombreuses relations avec les Autochtones.
Nous en avons vu les effets nets réels durant la pandémie. Nous savons que les solutions, lorsqu'elles sont mises en œuvre sur le terrain... Les Autochtones connaissent les meilleures façons de protéger leurs populations face à une pandémie qui ne se produit qu'une fois dans une vie. Cela passe par l'autonomie gouvernementale et l'autodétermination.
Tous ces éléments de prospérité économique se rapportent à votre point principal, monsieur Vidal. C'est une question d'emplois, certes, mais il s'agit aussi de favoriser la parité économique entre les Autochtones et les non-Autochtones. Voilà le mandat du ministère.