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Lib. (ON)
This is an issue very dear to my heart, and I really believe it's an issue whose time has come.
Yesterday was the 50th anniversary of the tabling of the report of the Royal Commission on the Status of Women in Canada. That report, among other things, called on the federal government to urgently begin negotiations with the provinces and territories on building a universal national child care system. That was 50 years ago. It has remained something that Canadian women, Canadian mothers and, I would say, Canadian parents have been hoping for and pushing for over those 50 years.
I think there are two things that make now a moment when we really can have a breakthrough.
The first is the coronavirus and the impact of the coronavirus pandemic. The spring particularly, when so many schools and day cares were closed down, was when I think many business leaders became more aware than they had been of the necessity of child care to keep women in the workforce.
We're seeing now that women's labour force participation has really taken a hit because of this pandemic. One of the things I am so struck by right now is that it's not just the usual suspects—early learning child care advocates and feminists—who are talking about child care; it is also corporate leaders. People are talking about child care as what it is, which is a driver of economic growth.
Early learning and child care can help parents participate in the labour force, and it can also create a better labour force when those well-educated little children grow up. I think we need to see it, of course, as a feminist issue, but we also need to see it as a real growth driver. I think our country is starting to look at it that way.
The second really important thing, Julie, is that we now have the example of Quebec, so talking about early learning and child care is no longer a theoretical exercise. It's no longer like some of the debates that we have in the House of Commons or at committee where everyone has their pre-baked, entrenched, ideological positions. When it comes to early learning and child care, we can look at Quebec and say that it works.
Labour force participation in Quebec, particularly of mothers of children three and under, is off the charts. It's one of the highest in the world. This has been a major contributor to economic growth in Quebec. It's worked in Quebec. It's time for us to learn from la belle province and to find ways to make it work across the rest of the country.
C'est une question qui me tient à cœur, et je crois vraiment que le moment est venu de s'y attaquer.
Hier, c'était le 50e anniversaire du dépôt du rapport de la Commission royale d'enquête sur la situation de la femme au Canada. Ce rapport demandait au gouvernement fédéral, entre autres, d'entreprendre d'urgence la négociation avec les provinces et les territoires pour l'établissement d'un système national universel de garde d'enfants. C'était il y a 50 ans. C'est ce que les femmes canadiennes, les mères canadiennes et, je dirais, les parents canadiens ont toujours souhaité et réclamé durant ces 50 ans.
À mon avis, il y a deux choses qui font qu'aujourd'hui, nous pouvons vraiment faire une percée.
La première, c'est le coronavirus et l'impact de la pandémie de COVID-19. Le printemps en particulier, lorsque tant d'écoles et de garderies ont été fermées, a été, je crois, le moment où de nombreux chefs d'entreprise ont pris conscience plus que jamais de la nécessité de disposer de garderies pour maintenir les femmes sur le marché du travail.
Nous constatons maintenant que la participation des femmes sur le marché du travail a vraiment pris un coup à cause de cette pandémie. L'une des choses qui me frappent le plus en ce moment, c'est que ce ne sont pas seulement les suspects habituels — les partisans de la garde d'enfants et de l'éducation préscolaire, ainsi que les féministes — qui parlent de la garde d'enfants; ce sont aussi les dirigeants d'entreprise. Les gens qualifient les services de garde d'enfants de ce qu'ils sont, c'est-à-dire un élément moteur de la croissance économique.
L'éducation préscolaire et la garde d'enfants peuvent aider les parents à participer à la vie active, et peuvent également créer une meilleure main-d’œuvre lorsque ces petits enfants bien éduqués grandissent. Je pense que nous devons bien sûr considérer cette question comme une question qui concerne les femmes, mais nous devons également la considérer comme un véritable moteur de croissance. Je pense que notre pays commence à voir les choses sous cet angle.
La deuxième chose vraiment importante, madame Dzerowicz, c'est que nous avons maintenant l'exemple du Québec, et donc parler de l'éducation préscolaire et de la garde d'enfants n'est plus un exercice théorique. Ce n'est plus comme certains des débats que nous avons à la Chambre des communes ou en comité où chacun a ses positions idéologiques préétablies et bien ancrées. Lorsqu'il s'agit d'éducation préscolaire et de garde d'enfants, nous pouvons regarder le Québec et dire que cela fonctionne.
La participation au marché du travail au Québec, particulièrement celle des mères d'enfants de trois ans et moins, bat tous les records. Elle est l'une des plus élevées au monde. Cela a grandement contribué à la croissance économique du Québec. Cela fonctionne au Québec. Il est temps pour nous d'apprendre de la belle province et de trouver des moyens de faire en sorte que cela fonctionne ainsi dans le reste du pays.
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