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Lib. (QC)
Members will note that a Liberal member has posed a question that he knows I can't answer with the proper expertise. I think during this pandemic, those of us who are called upon to act quickly have all become armchair epidemiologists and have been diving into some of the numbers.
What we do see when we look at comparables in the U.S. is that indigenous communities there are being hit 3.5 to 5 times more, if you look at Alaska, than the already soaring rates that exist in the U.S. If you look at the numbers from the first wave, they're much lower in comparison to those among non-indigenous Canadians. It's not really something we look at so we can pat ourselves on the back. Particularly when we look at how severely the second wave is hitting, we're still under the national non-indigenous averages, but what we are seeing is really, really dangerous. The trends are alarming in a number of ways.
We know about the leadership and work that's been done in indigenous communities, most notably on reserves, to shut down and take these things seriously. Indigenous people have faced historic epidemics over time. Tuberculosis is not only present but still fresh in their minds in the communities that have been hit in the recent past. The Inuit still have rates that are 300 times the national average, and they're 60 times higher in first nations communities. There's also pulmonary disease, with very much the same symptoms and the same comorbidities. Overcrowding in housing has been a source of that. These things aren't going away because of the pandemic, and the risk still remains.
The alarming numbers that I see are now in urban areas in Manitoba, where you see higher rates of hospitalizations and higher rates of people in intensive care who are indigenous. That is very alarming to me. It challenges the borders of our effective capacity of execution in our jurisdiction in Indigenous Services Canada, which is to help the urban populations that are hit harder.
Now, there are things that have been done well. Communities have stepped up. We've supported them with funds. We know about COVID as it's developing, but we're not out of the woods yet. There is no magic to keeping COVID out of the community. When people let their guards down, mostly at emotional events like funerals and weddings or at large social gatherings, COVID will hit and hit hard, and it will affect indigenous populations in a disproportionate fashion.
Les députés remarqueront qu'un député libéral a posé une question à laquelle il sait que je ne peux pas répondre puisque je n'en ai pas les compétences. En ces temps de pandémie, tous ceux et celles qui sont appelés à agir rapidement sont tous devenus épidémiologistes amateurs, et j'essaie moi-même de comprendre les chiffres.
Si l'on regarde les comparables, aux États-Unis, on voit que les communautés autochtones sont frappées de 3,5 à 5 fois plus fort en Alaska qu'ailleurs aux États-Unis, où les taux grimpent déjà en flèche. Pendant la première vague, en revanche, les chiffres étaient beaucoup plus bas dans la population autochtone canadienne que dans la population non autochtone. Il n'y a pas de quoi nous reposer sur nos lauriers pour autant. Si l'on tient compte de l'ampleur de la deuxième vague, nous sommes toujours en deçà des moyennes nationales de la population non autochtone, mais ce que nous observons est très, très dangereux. Les tendances sont inquiétantes à bien des égards.
Nous savons que les communautés autochtones font preuve de beaucoup de leadership et qu'elles déploient beaucoup d'efforts, surtout dans les réserves, pour confiner la population; elles prennent la menace très au sérieux. Les Autochtones ont vécu de grandes épidémies dans l'histoire. La tuberculose est non seulement encore présente, mais elle est toujours bien fraîche dans la mémoire des membres des communautés qu'elle a frappées dans un passé récent. Le taux de contamination des Inuits est toujours 300 fois plus élevé que la moyenne nationale et 60 fois plus élevé que les taux qui s'observent chez les Premières Nations. C'est également une maladie pulmonaire, dont les symptômes ressemblent beaucoup à ceux de la COVID et qui a les mêmes comorbidités. L'une des causes en est le surpeuplement des logements. Ces réalités ne disparaissent pas avec la pandémie, et le risque demeure bien présent.
Les chiffres les plus alarmants que je vois actuellement sont ceux des régions urbaines du Manitoba, où les Autochtones affichent des taux d'hospitalisation et d'admission aux soins intensifs plus élevés que les autres. Je trouve cela très inquiétant. Cela nous pousse à la limite de notre capacité d'intervention, à Services autochtones Canada, puisque nous avons la responsabilité d'aider les populations urbaines les plus durement touchées.
Il y a toutefois des bons coups à souligner. Les communautés se sont retroussé les manches. Nous leur avons fourni du financement. Nous apprenons à connaître la COVID au fur et à mesure, mais nous ne sommes pas encore sortis du bois. Il n'y a pas de formule magique pour garder la COVID loin d'une communauté. Dès que les gens baisseront la garde, principalement lors d'événements émotifs comme des funérailles, des mariages et de grands rassemblements sociaux, la COVID frappera et elle frappera fort. Elle touchera les populations autochtones de façon démesurée.
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