Thank you, MP Blaney, for the question.
We know that those infrastructure gaps, particularly in respect of housing, are unacceptable and were part of the reason for and the driver of communities being in a lesser position for poorer health outcomes with respect to COVID. We know, particularly in Inuit communities, how close and unacceptable housing conditions are a vector of tuberculosis, for example. This is, as you mentioned, absolutely nothing new.
Clearly, as we looked at what was in front of us as we faced a historic pandemic, it was that fact. I note that you mentioned tents. I would insert a word of caution there because these are highly specialized movable structures that are intended to isolate. They are used in some cases for testing. They are adaptable for the winter up to -40°C. They have been a critical resource for some communities in terms of their COVID response, along with the repurposing that we've done of certain buildings in response to their pandemic plan needs.
Now, I do agree with you that these are unacceptable conditions that first nations, Inuit and, for that matter, Métis communities face. This has been laid bare by COVID once again. That is why the Governor General mentioned as much in the throne speech in 2020, which was focused on the inequities that were laid bare by the COVID pandemic.
We are in a response-to-COVID mode, so clearly the safety of people and communities and their priorities need to be met. I am fully aware of this. We have an undertaking in government to close that gap by 2030. The question that I think we all need to pose to ourselves is, should we be doing that much more quickly? I would answer that, for my own purposes, in the affirmative.
Merci pour votre question, madame Blaney.
Nous savons que ces lacunes en matière d’infrastructure, notamment en ce qui concerne le logement, sont inacceptables et qu’elles ont contribué à ce que les communautés obtiennent de moins bons résultats que les autres en matière de santé en ce qui concerne la COVID. Nous savons que les conditions de logement inacceptables où les gens sont entassés sont un vecteur de la tuberculose, par exemple, en particulier dans les communautés inuites. Comme vous l’avez mentionné, ce n’est absolument pas nouveau.
Il est clair que c’est ce qui s’est passé lorsque nous avons examiné ce qui nous attendait dans le contexte d'une pandémie historique. Je note que vous avez mentionné les tentes. Je voudrais ajouter une précision, car il s’agit de structures mobiles hautement spécialisées qui sont destinées à isoler. Elles sont utilisées dans certains cas pour procéder aux tests. Elles peuvent être adaptées à des températures allant jusqu’à -40 °C en hiver. Elles ont été une ressource essentielle pour aider certaines communautés à réagir à la COVID, tout comme certains bâtiments que nous avons réaménagés pour répondre aux besoins cernés dans leur plan de lutte contre la pandémie.
Je suis d’accord avec vous pour dire qu’il s’agit là de conditions inacceptables auxquelles sont confrontées les communautés des Premières Nations, des Inuits et des Métis, en fait. La COVID les a, encore une fois, mises en évidence. C’est pourquoi la gouverneure générale l’a mentionné dans le discours du Trône de 2020, qui était axé sur les inégalités mises au jour par la pandémie de COVID.
Nous sommes en mode de réponse à la COVID, il est donc évident que la sécurité des personnes et des communautés et leurs priorités doivent être respectées. J’en suis pleinement conscient. Le gouvernement s’est engagé à combler cet écart d’ici 2030. La question que nous devons tous nous poser, je pense, est la suivante: devrions-nous le faire beaucoup plus rapidement? Pour ma part, je répondrais à cette question par l’affirmative.