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Lib. (QC)
Ms. Michaud, I want to start by saying that I'm pleased to be speaking in French, especially since I'm currently in Montreal.
To some extent, what happened was the result of the nature of the beast, if I may say so. We had to deal with a very unpredictable and historic pandemic. We had to take action and be proactive in order to source very expensive products and structures. We needed to develop a plan to deal with the epidemic. The plan wasn't supposed to concern just one province, but the entire country.
Indigenous Services Canada assesses all potential outbreaks and vulnerabilities, such as the remoteness or overcrowding of a community. The important thing was to be proactive.
There's considerable demand for movable structures designed to address overcrowding in some communities, for example.
In the case of the Mathias Colomb Cree Nation, there was an agreement to send movable structures to the community. However, the community didn't want them. Instead, according to its pandemic plan, the community wanted to resupply and restructure its community centre. We did this with a $400,000 investment. There was a misunderstanding regarding the press release because the company issued the release hastily. The misunderstanding concerned when things would be done and the nature of what would be developed for the community.
Our department apologized to the community. We're continuing to proactively communicate with its members to ensure that the community can meet all its resupply needs.
When we act urgently, we may make mistakes. We must learn from them.
Madame Michaud, d'entrée de jeu, je dois dire que c'est avec plaisir que je m'exprime en français, surtout que je suis présentement à Montréal.
Ce qui est arrivé, c'est un peu en raison de la nature de la bête, si je peux m'exprimer ainsi. Nous avons dû composer avec une pandémie très imprévisible et de nature historique. Il fallait agir et être proactif afin de s'approvisionner en produits et en structures très dispendieuses. Il fallait élaborer un plan visant à affronter l'épidémie, et celui-ci ne devait pas concerner seulement une province, mais bien le Canada au complet.
Services aux Autochtones Canada évalue toutes les possibilités d'éclosion et toutes les vulnérabilités, qu'il s'agisse de l'éloignement ou du surpeuplement d'une communauté, par exemple. L'important, c'était d'agir de manière proactive.
Il y a beaucoup de demandes quant à l'approvisionnement en structures amovibles conçues pour répondre à la surpopulation de certaines communautés, par exemple.
Dans le cas de la nation crie de Mathias Colomb, une entente avait été conclue pour envoyer des structures amovibles à la communauté, mais cette dernière n'en voulait pas. Selon son plan relatif à la pandémie, elle voulait plutôt réapprovisionner et restructurer son centre communautaire. C'est ce que nous avons fait, par un investissement de 400 000 $. Il y a eu une mésentente relativement au communiqué de presse, car celui-ci a été diffusé par la compagnie de façon hâtive. La mésentente portait sur le moment où cela serait fait et sur la nature de ce qui serait aménagé pour la communauté.
Notre ministère a présenté ses excuses à la communauté. Nous continuons à communiquer de façon proactive avec ses membres pour nous assurer que la communauté a tout ce dont elle a besoin en matière de réapprovisionnement.
Lorsque l'on agit dans l'urgence, on peut faire des erreurs. Il faut en tirer des leçons.
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