As an equally overarching comment, one of the observations I've had in the short time in which I've had the honour to serve as indigenous services minister is that at some point you realize that the pace has to be dictated by indigenous communities, and not the reverse. That means we talk on their terms and according to their priorities, and that we realize there's not a one-size-fits-all answer, which is so self-evident.
You may go into a particular community and say this framework we've proposed works perfectly. You may go into a different part of the country and hear “No, we have a treaty basis and we would like to proceed along those terms”, or in a different part of the country it might be rejected entirely and there's a different nature of discussion.
This is self-evident to the communities you're discussing, but perhaps not to a number of well-meaning, non-indigenous people, including me a couple of years ago, for sure. This is a long process. It is indeed sometimes frustrating, but I think this government has been dedicated to doing its best to get it right.
It requires patience. It requires dialogue first and foremost, but also recognition that it is key to support those pillars that I mentioned in response to Adam. They are pillars to identity and self-governance and nationhood that we take for granted, but they are very important in fostering and continuing to foster in the right way.
Je ferai également une remarque à portée générale. S'il est une chose que j'ai observée pendant la brève période au cours de laquelle j'ai eu l'honneur d'agir à titre de ministre des Services aux Autochtones, c'est qu'à un moment donné, on comprend que ce sont les communautés autochtones qui établissent le rythme et non l'inverse. Les échanges doivent donc se dérouler selon leurs conditions et leurs priorités, et nous réalisons qu'il n'existe pas de réponse unique, cela va de soi.
Dans une communauté donnée du pays, on peut voir que le cadre que nous avons proposé fonctionne parfaitement, alors que dans une autre région du pays, la communauté nous répondra non parce qu'elle est visée par un traité dont elle veut appliquer les conditions. Une autre encore pourrait nous opposer un refus catégorique, et la discussion serait alors d'une autre nature.
Cela va de soi pour les communautés avec lesquelles on discute, mais peut-être pas pour un certain nombre de non-Autochtones bien intentionnés, moi y compris il y a quelques années, c'est certain. C'est un long processus, qui engendre parfois de l'insatisfaction, mais je pense que le gouvernement est déterminé à faire de son mieux pour agir comme il faut.
Il faut de la patience et, avant tout, un dialogue, mais il faut aussi admettre que ce processus est essentiel afin de soutenir les piliers dont j'ai parlé en répondant à M. van Koeverden. Il s'agit des piliers de l'identité, de l'autonomie gouvernementale et de la nationalité que nous tenons pour acquis, mais qui sont très importants quand vient le temps de favoriser et de continuer de favoriser correctement le processus.