Madam Chair, emotions are high and the pain is very real. For indigenous people, this may not be a surprise, but it does not make it less of a shock or less painful. Anyone who frequented residential schools and survived has a story about someone who died or disappeared. More often than not, they were not believed. This truth is painful and must be told. We cannot talk about reconciliation without truth, and true healing cannot begin or continue without the truth.
As we have learned from the calls to action, we must continue with the indigenous communities at the forefront in our duty to help their search for the truth by supporting communities wishing to survey suspected sites in their communities. We must make space for indigenous voices.
I had the opportunity to speak to Kukpi7 Casimir Thursday evening and expressed my support and the full support of the Government of Canada, in collaboration with the B.C. First Nations Health Authority, with whatever they need in the coming days as they decide how to move forward to honour and commemorate these children.
I encourage all Canadians to read the Truth and Reconciliation Commission of Canada's final report and its calls to action. I was going to ask people to talk to their children, but they should listen to their children, about residential schools and why the country is mourning. They are learning about it in school. Anyone my age probably has not.
Please understand that many indigenous people across the country are grieving right now. We must all support the communities in mourning in their search for truth to ensure the entire truth is known. We cannot and must not look away.
Madame la présidente, les émotions sont à leur comble, et la douleur est bien réelle. Pour les Autochtones, ce n'est peut-être pas une surprise, mais la nouvelle n'en est pas moins choquante ou moins douloureuse. Quiconque a fréquenté un pensionnat et y a survécu connaît une histoire à propos d'une personne décédée ou portée disparue. Très souvent, les témoignages de ce genre n'ont pas été crus. Cette vérité, aussi douloureuse soit-elle, doit être racontée. Nous ne pouvons pas parler de réconciliation sans vérité, et la véritable guérison ne peut pas commencer ou se poursuivre sans la vérité.
Comme les appels à l'action nous l'ont révélé, nous devons continuer à aider les communautés autochtones dans leur quête de la vérité en appuyant les communautés qui souhaitent enquêter sur les sites locaux sur lesquels pèsent des soupçons. Nous devons tenir compte des voix autochtones.
J'ai eu l'occasion de m'entretenir avec Kukpi7 Casimir jeudi soir, et je lui ai exprimé mon soutien et l'appui sans réserve du gouvernement du Canada, en collaboration avec l'autorité sanitaire des Premières Nations de la Colombie-Britannique, pour tout ce dont les membres de la communauté auront besoin dans les jours à venir alors qu'ils décideront de la marche à suivre pour honorer et commémorer ces enfants.
J'invite tous les Canadiens à lire le rapport final de la Commission de vérité et réconciliation ainsi que ses appels à l'action. J'allais inviter les parents à discuter des pensionnats avec leurs enfants, mais ils devraient plutôt écouter leurs enfants sur le sujet ainsi que sur les raisons pour lesquelles notre pays est en deuil. C'est aujourd'hui enseigné à l'école, ce qui n'était probablement pas le cas pour tous ceux de ma génération.
Je vous prie de comprendre que beaucoup d'Autochtones au pays sont actuellement en deuil. Nous devons tous manifester notre soutien aux communautés en deuil dans leur quête de la vérité afin de veiller à ce que toute la lumière soit faite. Nous ne devons ni ne pouvons fermer les yeux.