Mr. Speaker, I will start by thanking the member opposite for those generous congratulations.
I think it would be appropriate for me today to think about Kim Campbell, the first woman prime minister of Canada, who was, of course, a Conservative woman prime minister. One thing we should agree on in this House is that all of us believe it is important to advance the cause of women in Canada.
When it comes to a fiscal anchor, I very much agree with the member opposite that it is important for our spending to be reasonable, sustainable and prudent. That is why it was important for us in this budget to hit some key fiscal markers.
First of all, we were clear in the fall economic statement that we would spend up to $100 billion in stimulus over three years. We have kept that promise. Perhaps more crucially, we have been clear in this budget, both in our commitment and also in our demonstrated actions that, following the extraordinary spending of this year, Canada's debt-to-GDP ratio will decline, and we show in our fiscal tables a clear declining trajectory ending in 2025-26 at a 49.2% debt-to-GDP ratio.
Further, as we point out in the budget document, we commit to unwinding the COVID-related deficits, and our budget and our fiscal projections show precisely that. In 2025-26, we come to a deficit of just 1.1%.
I would say to hon. members and my colleague opposite that those are our anchors: a declining debt-to-GDP ratio and unwinding the COVID-related deficits.
Monsieur le Président, je commencerai par remercier le député d'en face de ses généreux compliments.
Je crois qu'il serait approprié d'avoir une pensée aujourd'hui pour Kim Campbell, la première femme a avoir été première ministre du Canada, et qui, comme on le sait, était conservatrice. Nous devrions tous croire à la Chambre qu'il est important de faire progresser la cause des femmes au Canada.
En ce qui concerne une cible financière, je suis tout à fait d'accord avec le député d'en face qu'il est important que nos dépenses soient raisonnables, viables et prudentes. Voilà pourquoi il était important pour nous que ce budget atteigne certains indicateurs fiscaux clés.
Pour commencer, l'énoncé économique de l'automne a indiqué clairement que nous allions consacrer jusqu'à 100 milliards de dollars en mesures de relance sur une période de trois ans. Nous avons tenu cette promesse. Ce qui est peut-être plus important, c'est que nous avons indiqué clairement dans ce budget, autant par notre engagement que par nos actions, qu'après les dépenses extraordinaires de cette année, le ratio dette-PIB du Canada diminuera. D'ailleurs, nos tableaux financiers montrent une trajectoire descendante bien définie, qui se termine en 2025-2026 avec un ratio dette-PIB de 49,2 %.
De plus, comme nous le soulignons dans le document budgétaire, nous prenons l'engagement de combler les déficits liés à la COVID-19. Notre budget et nos prévisions financières l'indiquent clairement. En 2025-2026, le déficit aura fondu à seulement 1,1 %.
Je dirai aux députés et à mon collègue d'en face que ce sont là nos cibles: un ratio de la dette par rapport au PIB à la baisse et des déficits liés à la COVID-19 à la baisse.