Our growth plan is far-reaching and transformative, but does this mean that the worst of the COVID-19 crisis has passed? Sadly, it does not. Indeed, our country's most difficult days may come in the weeks and months immediately ahead.
Hospitalizations are on the rise, and the virus continues to take a terrible toll, particularly on our elders. That is why we must redouble our public health efforts, obey public health instructions, physically distance, wear masks when in public, avoid social gatherings and wash our hands. We must all do this. We can save lives.
Canadians can and should avail themselves of the federal programs now available. This safety net is there now so that people can make the right decisions to protect our health. If we do the right things, if we hunker down and heed public health advice for these last remaining months, we will also be doing the right thing for our economy. We will bring closer the day when every Canadian can get back to a normal life. Most importantly, we will greatly lessen the mortal toll of this disease.
After nearly 10 months of the pandemic, we are all tired, but we also know that vaccines and a better day are coming. To get to that day, we must first help each other get through the winter. Our grandparents and great-grandparents lived through hard winters too, in times of war and depression, on frozen prairie homesteads and in windswept fishing villages in Atlantic Canada, all across our vast country. The living survivors of those days, now our most vulnerable elders, are counting on us to buckle down for another few months.
We can do this, we must do this and we will do this. Canadians have faced tough winters before, and we have always emerged stronger. We will this time too.
Notre plan de croissance est un plan de grande portée et de nature transformatrice. Est-ce que ça veut dire que les pires moments de la crise de la COVID-19 sont derrière nous? Malheureusement, non. En effet, les jours les plus difficiles pourraient avoir lieu dans les semaines et les mois à venir.
Le nombre d’hospitalisations augmente et le virus continue à faire des ravages, particulièrement chez nos aînés. C'est pourquoi nous devons redoubler nos efforts de santé publique, respecter les consignes de santé publique, pratiquer la distanciation physique, porter un masque dans les lieux publics, éviter les rassemblements sociaux et nous laver les mains. Nous devons tous faire cela. Nous pouvons sauver des vies.
Les Canadiens peuvent et doivent recourir aux programmes fédéraux qui leur sont offerts. Ce filet de sécurité a été créé pour que les gens puissent prendre les bonnes décisions afin de protéger notre santé. Si nous faisons ce qu'il faut, et nous suivons les conseils de santé publique au cours des mois à venir, nous contribuerons également au bien-être de notre économie. Et nous nous rapprocherons du jour où tous les Canadiens pourront reprendre une vie normale. Plus important encore, nous réduirons considérablement le nombre de victimes de cette maladie.
Nous vivons avec les effets de la pandémie depuis près de 10 mois maintenant et nous sommes tous épuisés. Mais nous savons aussi que des vaccins seront bientôt disponibles et que des jours meilleurs nous attendent. D’ici là, nous devons nous entraider pour passer à travers les mois d'hiver. Nos grands-parents et arrière-grands-parents ont eux aussi vécu des hivers difficiles — en temps de guerre et de dépression, dans les fermes des Prairies, dans les villages de pêcheurs du Canada atlantique et dans tout notre vaste pays. Les survivants de cette époque, qui sont aujourd'hui nos aînés les plus vulnérables, comptent sur nous pour que nous tenions le coup pendant encore quelques mois.
Nous pouvons le faire, nous devons le faire et nous le ferons. Les Canadiens ont affronté des hivers difficiles auparavant et ils en sont toujours sortis plus forts. Ce sera le cas cette fois-ci aussi.