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Lib. (ON)
As we build back, we have it within our reach to build back better, tackling challenges that hold us all back: homelessness, systemic racism, the unfinished and essential work of reconciliation.
Economic downturns are always especially hard on young people. The COVID-19 recession is particularly damaging in this regard because of its impact on the service sector in which many students work. Among other steps, the government proposes to reduce student debt by eliminating interest on the federal portion of the Canada student loan and Canada apprentice loan for 2021-22.
I remember vividly struggling with my own student loans and I am glad to help relieve our young people, who are swimming so hard against the COVID-19 current, of this additional burden.
In the coming months, we will work with Canadians and consult broadly to design the growth plan that will guide our recovery and set our course for the years to come.
Our country entered this crisis in a strong fiscal position, allowing our government to take decisive action to help people and businesses weather the storm. That action has helped so much. To date, Canada has recovered almost 80% of the more than three million jobs lost at the outset of the pandemic. Compare that to the United States which has recovered just over half, but there is still a lot of hard slogging ahead.
First, we must defeat the virus. Only then, when the threat of lockdowns and resurgence is passed, will our economy be ready for a return to full, stable, long-term growth. Canadians understand that this crisis demands targeted, time limited support to keep people and businesses afloat and to build our way out of the COVID-19 recession. The support and investments outlined in this plan, including our stimulus, will foster a resilient and inclusive recovery.
Fiscal guardrails will help us establish when the stimulus will be wound down. The government will track progress against several related indicators, recognizing that no one data point is a perfect representation of the health of the economy. These indicators include the employment rate, total hours worked and the level of unemployment in the economy.
The data driven figures will tell us when the job of building back from the COVID-19 recession is accomplished and we can bring this one-off stimulus spending to an end. When the economy has recovered, the time limited stimulus will be withdrawn and Canada will resume its long-standing, prudent and responsible fiscal path based on a long-term fiscal anchor, which we will outline when the economy is more stable.
Make no mistake. As we have learned from previous recessions, the risk of providing too little support now outweighs that of providing too much. We will not repeat the mistakes of the years following the great recession of 2008.
In this fall economic statement, we are being transparent about the continuing uncertainty. We are planning and preparing for all eventualities. The rate of infection, the severity of shutdowns, the deployment of a safe and effective vaccine, all of these are variables in our economic outlook and our path to recovery.
But as our fiscal plan shows, brighter days are ahead. We can afford the investment we must make to reach them. Canada entered this pandemic with the strongest fiscal position of any G7 country. We retain that position today.
Federal debt-servicing costs, relative to the size of our economy, remain at a 100-year low. We are locking in those low costs by issuing more debt into longer-term instruments at these historically low rates.
Canadians want a tax system that is fair, where everyone pays their fair share, so the government has the resources it needs to invest in people and keep our economy strong.
That is why we are moving ahead with implementing GST/HST on multinational digital giants, and limiting stock option deductions in the largest companies.
Canada will act unilaterally, if necessary, to apply a tax on large multinational digital corporations, so they pay their fair share just like any other company operating in Canada.
Alors que nous travaillons à rebâtir notre économie, nous avons la possibilité de rebâtir en mieux et de nous attaquer aux défis qui nous empêchent tous de progresser: l’itinérance. Le racisme systémique. Et la réconciliation — un travail essentiel, mais encore inachevé.
Les ralentissements économiques sont toujours particulièrement difficiles pour les jeunes. En effet, la récession causée par la COVID-19 a entraîné des répercussions néfastes dans le secteur des services où travaillent de nombreux étudiants. Entre autres mesures, le gouvernement propose de réduire la dette des étudiants en éliminant les intérêts sur la partie fédérale des prêts d'études canadiens et des prêts canadiens aux apprentis pour 2021-2022.
Je me souviens avoir eu du mal à rembourser mes propres prêts étudiants, et je suis heureuse de pouvoir contribuer à réduire le fardeau supplémentaire qui pèse sur nos jeunes, alors qu’ils continuent de faire face aux effets de la COVID-19.
Au cours des prochains mois, nous allons travailler avec les Canadiens et tenir de vastes consultations afin de concevoir un plan de croissance qui nous guidera durant la reprise et qui tracera la voie à suivre pour les années à venir.
Au début de la crise, notre pays se trouvait dans une position financière solide. Notre gouvernement était donc en mesure de prendre des mesures décisives pour aider les Canadiens et les entreprises à affronter la tempête. Et ces mesures ont été d'une grande aide. À ce jour, le Canada a récupéré près de 80 % des plus de 3 millions d'emplois perdus depuis le début de la pandémie. À titre de comparaison, les États-Unis en ont récupéré un peu plus de la moitié. Mais il nous reste encore beaucoup à faire.
Nous devons d'abord vaincre le virus. Ce n'est qu'à partir de ce moment, lorsqu’il n’y aura plus de possibilité de confinement ou de résurgence, que notre économie pourra connaître à nouveau une croissance forte, stable et à long terme. Les Canadiens comprennent que cette crise exige un soutien ciblé et limité dans le temps pour maintenir les Canadiens et les entreprises à flot et pour nous sortir de la récession causée par la COVID-19. Les mesures de soutien et les investissements énoncés dans ce plan, y compris nos mesures de relance, favoriseront une reprise résiliente et inclusive.
Des garde-fous fiscaux nous permettront de déterminer le moment où les mesures de relance prendront fin. Le gouvernement suivra les progrès réalisés par rapport à plusieurs indicateurs connexes, en tenant compte du fait qu'aucun point de données n'est une représentation parfaite de la santé de l'économie. Ces indicateurs comprennent le taux d'emploi, le nombre total d'heures travaillées et le niveau de chômage dans l'économie.
Ces données nous indiqueront quand nous aurons terminé les travaux visant à nous sortir de la récession causée par la COVID-19 et quand nous pourrons mettre fin aux dépenses de relance ponctuelles. Lorsque l'économie se sera rétablie, les mesures de relance limitées dans le temps seront supprimées et le Canada reprendra sa trajectoire financière prudente, responsable et de longue date, sur la base d'une cible financière à long terme que nous définirons lorsque l'économie sera plus stable.
Cependant, ne nous y trompons pas: comme nous l'avons appris lors des récessions précédentes, il est plus risqué de fournir trop peu d'aide que d'en fournir trop. Nous ne répéterons pas les erreurs des années qui ont suivi la grande récession de 2008.
Dans le présent énoncé économique de l'automne, nous faisons preuve de transparence quant à l'incertitude qui persiste. Nous nous préparons à toute éventualité. Le taux d'infection, la gravité des mesures de confinement et le déploiement d'un vaccin sûr et efficace sont toutes des variables dont nous tenons compte pour établir nos perspectives économiques et tracer le chemin de la reprise.
Comme le montre notre plan financier, des jours meilleurs nous attendent, et nous pouvons nous permettre les investissements que nous devons effectuer pour les atteindre. Au début de cette année, le Canada se trouvait dans la position fiscale la plus solide de tous les pays du G7, et nous le sommes encore aujourd'hui.
Les coûts associés au service de la dette fédérale par rapport à la taille de notre économie restent à leur niveau le plus bas depuis 100 ans. Nous nous assurons de maintenir ces faibles coûts en émettant davantage de titres d'emprunt à long terme à ces taux historiquement bas.
Les Canadiens veulent un système fiscal équitable où chacun paie sa juste part, afin que le gouvernement dispose des ressources dont il a besoin pour investir dans les Canadiens et maintenir la vigueur de notre économie.
C'est pourquoi nous prenons des mesures visant à imposer la TPS et la TVH aux géants du Web multinationaux et à limiter les déductions relatives aux options d'achat d'actions dans les plus grandes entreprises.
Si c'est nécessaire, le Canada agira de façon unilatérale pour appliquer une taxe sur les grosses entreprises numériques multinationales afin qu'elles paient leur juste part, comme toute autre entreprise opérant au Canada.
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