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View Jody Wilson-Raybould Profile
Ind. (BC)
Madam Chair, I appreciate being able to participate in the debate on Bill C-9. All the questions specifically on Bill C-9 that I was going to ask have already been asked. Therefore, I will address a number of issues that I raised in the House before and ask questions of the Minister of Finance. The first is on GDP. The other is on first nations finance.
GDP per capita has historically been used to make assumptions about the standard of living within a nation, the assumption being that the higher the per capita amount, the better the standards are. However, GDP has mixed results when trying to measure the social well-being of a population. As an economic tool, it only makes assumptions about the basic standards of living, which can be different across the socio-economic spectre of the nation. Moreover, better standards of living do not necessarily equate to increased social well-being, with the latter affected by a range of factors: mental well-being, cultural resilience, environmental health.
Does the Minister of Finance agree that using a different planning tool than GDP could help us develop budgets and policy that aim to increase the social well-being of all Canadians and not just the economic bottom line? I would be very interested in the minister's thoughts in this regard.
Madame la présidente, je suis contente de pouvoir participer au débat sur le projet de loi C-9. Toutes les questions que je souhaitais poser l'ont déjà été, alors j'en profiterai donc pour revenir sur certains sujets sur lesquels j'ai déjà attiré l'attention de la Chambre et pour poser des questions à la ministre des Finances. Ma première porte sur le PIB, la seconde, sur les finances des Premières Nations.
Traditionnellement, les économistes se servent du PIB par habitant pour calculer le niveau de vie de la population d'un pays donné, l'hypothèse étant que plus le PIB par habitant est élevé, plus le niveau de vie l'est lui aussi. Or, on s'est aperçu que cette méthode permet plus ou moins bien de mesurer le bien-être social des gens. Comme on sait, il y a une différence entre le niveau de vie économique d'une population et le spectre socioéconomique d'une nation; or, le PIB permet seulement d'avoir une idée du premier. C'est sans parler du fait que « niveau de vie élevé » n'est pas forcément synonyme de « bien-être social accru », car bon nombre de facteurs influent sur le bien-être des gens, dont la santé mentale, la résilience culturelle et la santé environnementale.
La ministre des Finances croit-elle elle aussi qu'en utilisant un autre outil de planification que le PIB, les budgets et les politiques de l'État pourraient contribuer davantage au bien-être de tous les Canadiens au lieu de s'intéresser au seul rendement économique? J'aimerais sincèrement savoir ce que la ministre en pense.
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