Madam Speaker, the NAFTA negotiations themselves, as my colleague knows, was a trilateral process, with three governments working together. The domestic ratification process is about the domestic processes in each sovereign country.
Our view is that first, it is very important for us to focus on our own domestic ratification process, just as each of our partners will be focusing on their domestic ratification processes. We are very clear that just as I do not think anyone in the House would appreciate Americans or Mexicans coming to Canada and opining on our domestic ratification process, we feel that it is inappropriate for us to opine on the ratification processes in our NAFTA partner countries.
Having said that, we also believe that the best outcome for Canada is to have a process that, as far as possible, moves in tandem with our partners. That requires a lot of close collaboration. I am in fact travelling to Washington tomorrow, where I will meet with Ambassador Lighthizer and with members of Congress to get a little more insight into the U.S. domestic ratification process and share some perspectives on our own legislative process, which can be mysterious to—
Madame la Présidente, mon collègue n’est pas sans savoir que des négociations trilatérales ont eu lieu concernant l’ALÉNA. Les gouvernements de trois pays y ont participé. Il revient à chaque pays souverain de cheminer comme il l'entend vers la ratification.
Nous pensons que, dans un premier temps, il est très important pour nous de nous occuper de la ratification par le Canada, pendant que nos deux partenaires en font autant, chacun de son côté. Notre position est très claire: il serait tout à fait inapproprié de notre part de donner un avis sur les processus de ratification de nos partenaires au sein de l’ALÉNA, tout comme il serait tout à fait inapproprié que des Américains ou des Mexicains viennent au Canada nous donner leur avis sur notre propre processus de ratification.
Cela dit, nous estimons en même temps qu’il vaut mieux, pour le Canada, que notre processus soit en phase avec celui de nos partenaires. Cela nécessite une étroite collaboration. C’est d’ailleurs pour cela que je me rends à Washington demain, où je vais rencontrer l’ambassadeur Lighthizer et plusieurs membres du Congrès, afin d’en savoir un peu plus sur le processus de ratification américain et, par la même occasion, de donner à mes interlocuteurs une idée du processus législatif canadien, qui peut paraître mystérieux à...